‹ Les origines de la légende napoléonienneChapitre 234 sur 286 · NAPOLEON D APRES (;0UR(;AUD · texte numérisé non relu

NAPOLEON D APRES (;0UR(;AUD

laisse place à aucun doute, sur les mêmes déclarations : « Je suis d'avis qu'il ne faut pas de constitutioii il la France, c'est un pays essentiellement monarchique. Je veux dire, pas de corps délibérants, quoi qu'il y en ait toujours eu, états de province, états généraux, parlements. Pas de Corps législatif. Si l'on veut faire une révolution dans un pays, il faut y former une assemblée : il s'y crée aussitôt deux partis, il s'établit des haines et des passions'. » Montholon est, semble-t-il, présent; il entend le reste de la conversation, où il s'agit des personnages de la Révolution; mais ce passage, il ne l'entend pas ou ne le note pas^.

Napoléon a connu le mal des assemblées délibérantes, Louis XVIII le saura aussi : « Il verra ce que c'est d'avoir une Chambre divisée... le pouvoir de la tribune est très grand ^... » Et les autres rois d'Europe apprendront la même vérité, s'ils deviennent libéraux : k C'est une terrible chose pour un souverain que les assemblées délibérantes. J'en vois en Prusse, dont le roi est assez sot pour fane le

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