Id.. 4 octobre
ST2 oïl ICI NES DE LA L li C E N D E N A P O L l: O X I E N M: .
lilrs, développées par Las Cases surtout, restent plus douteuses.
Peu de renseignements aussi sur sa diplomatie pacifujue : pourtant on le voit quelquefois se reprocher d'avoir été trop modéré dans la victoire : la Prusse épargnée après léna', l'Autriche après Wagram -, sont les témoignages, d'après lui, d'une excessive clémence; et l'on ne peut, ici et là, qu'admirer l'assurance de l'homme qui vante la magnanimité de ces traités draconiens. Une touche de sincérité apparaît avec ce mol sur l'affaire d'Espagne, — qui sonne étrangement à coté des déclarations humanitaires qu'on lit dans Las Cases sur le même sujet : — « Quand j'ai vu que le (ils détrônait le père, et que la mère assurait que ses enfants n'étaient pas du roi, je me suis dit : Chassons-les, et il n'y aura plus de Bourbons sur la terre'. » Sur le malentendu qui amena la guerre de Russie, l'accord est complet avec les autres mémorialistes, et semble bien correspondre aux faits, qui, étudiés de près, montrent de plus en plus dans Alexandre le véritable agresseur de 1812*. La responsabilité de jMurat dans la guerre de 1815 est enfin confirmée".