Réciis de la captivité, II
2. Voir Gourgaud, 28 juillet, 2 novembre, 7 décembre 1817, 11 janvier 1818.
3. Voir ses rapports du 10 novembre 1817 et celui du 22 avril 1819; — Gourgaud, 28 juillet 1817; — Récits de la capticite, II, 160.
4. Balmain, rapports des 8 et 23 juillet 1817 ; — Gourgaud , 7 avril 1817; — Récits de la captivité, H, 8.
lions de Balmain '. lùi tout cas, celui-ci sut inspirer assez d'espoir pour que Napoléon, le 7 décembre 1817, dictât à Montholon plusieurs pages sur les causes de la guerre de 1812, ce texte devant servir de base à une réconciliation avec Alexandre -. Cette dictée, il essaya en janvier 1818 de la faire passer au tsar jiar l'intermédiaire de Balmain s. Celui-ci refusa de s'en charger, mais on suppose assez facilement ce qu'il a pu dire pour se débarrasser de ces importunités, sans décourager les négociateurs de Xapoléon et se priver de leurs conversations : « Je ne puis me charger de votre lettre : je ne suis qu'un agent, mes instructions sont limitées, je ne puis prendre cette responsabilité; mais adressez-vous donc directement à l'empereur! 11 est bien dis])osé. » Ce refus de Balmain et l'approche du congrès d'Aixla-Chapelle, où Napoléon espérait faire reviser son procès, furent probablement les causes qui poussèrent Napoléon, ne pouvant se servir de Balmain comme intermédiaire, à se servir de Gourgaud. Un hasard précipita les choses : le 3 février 1818 arrive à Longwood la nouvelle de la mort de la princesse Charlotte* . Cette espérance échappe, il faut la remplacer par une autre : Gourgaud partira. Le 4 février, Gourgaud envoie son cartel à Montholon; le 10 février, Napoléon dicte à Montholon des instructions ])our le rôle de Gourgaud en Europe ^ et le 13 février, Gourgaud quitte Long-wood.