‹ Les origines de la légende napoléonienneChapitre 43 sur 286 · Abouhir · texte numérisé non relu

Abouhir

3. Campagne d^Egyple^ Relif^ion ; ces réflexions occupent quatorze pages dans l'édition de Gourgaud, six dans Bertrand.

4. Le chapitre Usages^ dans Gourgaud, a vingt-deux pages; — les passages correspondants dans le chapitre Religion, de Bertrand, en ont huit.

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ces réflexions, ne se rattachant pas directement à l'action, montrent trop directement l'auteur, Napoléon ;i Sainte-Hélène, méditant sur son passé : le lecteur n'en a que faire : il lit une histoire, et non les distractions de Napoléon exilé. Nous n'avons vu jusqu'à présent que des changements peu profonds. Il en est de plus sérieux. Dans le premier état de la campagne d'Italie, Napoléon se remémore ses souvenirs de la façon la plus simple, par ordre chronologique, mêlant les événements militaires et les faits diplomatiques, prenant généralement une bataille comme centre d'un chapitre, et la faisant précéder ou suivre du récit des négociations contemporaines. Dans le second état, plus soucieux de l'ordre logique de l'histoire que de l'ordre chronologique des souvenirs, il met à part les événements diplomatiques, les détaille et en constitue des chapitres séparés'. Ou constate quelque chose d'analogue pour le récit de la campagne de Joubert dans le Tyrol, fait à deux fois et brièvement dans la première version", en une seule fois et avec détail dans la seconde ^ Là encore, on sent le souci de transformer des Mémoires en une véritable histoire.

1. yé^ociations en 11 9S, Ségociations en 119'. — Voir des éléments de ces chapitres dans la première version, Arcole, I; TagUamento, I.

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