‹ Les origines de la légende napoléonienneChapitre 57 sur 286 · Forsyth, I. 7; H, l · texte numérisé non relu

Forsyth, I. 7; H, l

3. Beauterne, l'I^nfunce rie Napoléon. Paris, Fiilgence, 1846.

86 ()hi(;im;s » k la le(;i;xi)i; x a po i. homkxxe.

douné, sur les opinions religieuses de Napoléon, des renseignements tels qu'il les désirnit'; — lord Rosebery ne voit en lui que c< le petit rhéteur si dévoué à son maître- ». Essayons de tracer de lui un portrait plus exact.

C'est certainement ce fju'il y a dans Las Cases de « rhéteur », qui peut lui faire, aujourd'hui surtout, du tort. Et, sans doute, on éprouve quelque impatience ii lire dans le ./l/éOTr^/va/ d'interminables déclamations sur la grandeur et la décadence de Napoléon ' : — lorsqu'on lit, au cours d'une discussion sur la conduite des ministres anglais vis-à-vis de Napoléon : u Et que répondrait-on au membre du Sénat britannique qui, se levant dans les circonstances présentes, dirait... », et que l'on voit suivre une prosopopée de huit pages', on pense au Conciones; — lorsque se produisent de longues nomenclatures de personnages historiques, tour à tour sacrifiés il la gloire de Napoléon °, on tourne les pages. Le jargon même s'en mêle. Las Cases, partant de Sainte-Hélène, s'écrie : « Je reviendrai, mais par une route purifiée, amenant avec moi tout ce qui m'est cher, pour entourer de nos soins

1. Beauterne, Sentiments de yapoleon sur le cliristianisme (Bibliographie, 103).

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