B. M. 20117. p. 3G8 sqq., 388 sqq
l'arg-ent', qiu)if|ii'il en sache rimportauce pour maintenir l'indépendance et l'élévation sociale d'une famille. 11 a donné largement dans les souscriptions pour le général Foy, I^afTîtte, la venve Daumesnil. Il a fait, sa vie durant, une rente au capitaine Pourrez, pensionné par l'Empire pour avoir protégé Napoléon a« 18 Brumaire, et privé de sa pension par la Restauration. Et, si c'est dans ses notes et son testament que nous trouvons ces détails, c'est d'ailleurs que l'on sait qu'il a offert il Déranger dans la gène une somme importante'■'. Il a aussi la réserve de l'homme bien élevé, qui ne s'impose pas : les abondants détails qu'il donne sur ses tribulations entre Sainte-Hélène et la France ne sont lii que pour émouvoir l'opinion contre les persécuteurs de Napoléon. Dans ses récits de Sainte-Hélène, il ne se fait jamais valoir, ne nomme que rarement ses compagnons, ne se distingue pas. La locution imprécise « un de nous » revient constamment'. Ses compagnons, jaloux de sa faveur, n'ont pas toujours été irrépiochables avec lui : il n'indique ces désaccords qu'en passant, avec une franchise discrète, sans fiel ni rancune, simplement pour expliquer certains faits ^.