‹ Les origines de la légende napoléonienneChapitre 94 sur 286 · Forsyth, III, chap. xxi; — IV, p · texte numérisé non relu

Forsyth, III, chap. xxi; — IV, p

3. Rapports des 20 et 23 décembre 1818, du 25 janvier 181U {Revue Bleue, 5 juin 1897).

4. Lettre de madame de Montholon (Bruxelles, 26 octobre 1819) à son mari {B. ,V. 14, p. 15, — copie). — Nous avons encore la lettre (15 septembre 1819) par laquelle O'Meara mil madame de Montholon en rapport avec Holmes. Il la prie « de le considérer

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l'nvoir agréé au nom de Napoléon'. En 1820, le prince Eugène, sur les 800 000 francs que lui avait remis Lavalette en 1817, payait 72 000 francs à Holmes pour les besoins de Napoléon'-.

O'Meara, de son côté, agissait par la plume; dès 1818, le Moi-ning Chronicle publiait les pièces de ses querelles avec sir Hudson Lowe et la polémique s'engageait. Elle devint plus précise quand parut l'ouvrage de Hook, ultra-favorable au gouverneur', auquel O'Meara répondit par un récit détaillé*. Cet ouvrage le fit connaître du clan napoléonien, et en particulier de Joseph Bonaparte, qui lui écrivit pour le féliciter^. Puis il se fit éditeur d'ouvrages de Napoléon : il avait reçu' les notes sur le manuscrit de Sainte-Hélène, et les publia en 1820'. Il publia aussi, à Paris, Londres et Philadelphie, la seconde version de la campagne

en tout comme si c'était moi qui avais l'honneur de vous répondre, et de croire tout ce qu'il vous dira, relativement aux. affaires qui nous intéressent » (Communiquée par M. le vicomte du Couédic de Kergoualer).

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