Les associations d'agriculteurs, réoandues par
634 bûllehn de la ugue
toute la province et centralisées dans une société qui a son siège à Celle, ont fondé trois écoles pour des adultes. Ce sont les écoles de Nienburg, <f Ebstorf et de Hildesheim, fréquentées en Idés par 50, 140 et 58 élèves, qui y suivent des cours de mathématiques, de chimie, de^'physique, de dessin, d'agriculture et de langues.
Dans presque tous les villages de quelque importance, il y a des écoles pour les jeunes gens de 14 à 16 ans, qui y trouvent des leçons d'écriture, de tenue de livres, de calcul, de physique, etc. Il est difficile d'avoir des renseignements complets sur ces écoles ; mais je puis vous dire que dans un seul arrondissement d'à peu près trente mille habitants, il y en avait en 1868, 29 fréquentées par 222 jeunes gens.
2. La grande association des industries de notre province, qui se divise en plus de trente cercles, a de même fondé un grand nombre d'écoles, surtout pour les apprentis des différents métiers, et, dans ce moment même, les magistrats de plusieurs villes ont décrété que chaque apprenti serait obligé de suivre les cours de ces écoles, au moins les diman* ches et pendant quelques soirs de la semaine. Toute la province a 48 écoles de cette classe, fréquentées en 1868 par 4555 élèves qui ont été instruits par 205 professeurs.
Depuis trois ans, il y a dans notre ville, sous ma direction, une école pour les jeunes demoiselles qui veulent se procurer les connaissances nécessaires pour entrer dans le commerce ou dans l'industrie.
L'école a été fondée par une association de femmes qui se sont proposé de donner aux jeunes demoiselles, par une instruction soigpiée, les moyens de gagner leur vie elles-mêmes ; nous avons maintenant 28 élèves. Les villes de Celle et de Hildesheim sont sur le point de suivre l'exemple de la capitale et de fonder de semblables écoles.