Labbe, Sacrosancla concilia, XIX, p. 2tS, a
3. A. D., Maine-et-Loire, G. 1336. Institution d'un maître d'école par le chapitre à Martigné-Briant (10 nov. 1512). — /rf., G. 1100. Nomination par Saint-Maurille d'un recteur aux écoles de grammaire de Saint- Lanibert-la-Potlierie (8 juin 1498). — /rf., G. 481, f« 192 v°. Nomination par lo chapitre de Saint-Pierre de la Cour d'un recteur aux écoles grammaticales de Morigny (7 mai 1490).
4. Société Èduenne, Nouvelle série, t. VIll, p. 556 (Terrier de Comagnv,
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prieur réorganise l'enseignement, crée une école de chant et introduit le cycle complet des études : grammaire, logique et philosophie*. A Texemple des corps religieux, nombre de seigneurs laïques ont établi, à leurs frais, une école sur leurs domaines, tel ce seigneur de Pierrefite, en Bourbonnais, qui, dans son dénombrement, mentionne son école avec le droit « d*y commectre magisler et gens pour (la) tenir... et montrer à tous estudians qui y vouldront venir ))^. Dans une foule de villages enfin, dépourvus de pédagogues spéciaux, c'est le curé ou son clerc qui instruisent les enfants'. Grâce a ces usages, l'enseignement se donne partout. En Normandie, avant loi2(), '27 écoles sont mentionnées dans les localités des environs de Rouen. Vers la même époque, les documents nous signalent IVxistence de maîtres particuliers dans des bourgs du Dauphiné ou de la Bourgogne \ En Albigeois, de petits centres ruraux comme la Causse, Lautrec, Montmiral, Labruguière ont des écoles de grammaire \ Les textes nous manquent pour suivre, dons tous ses détours, cette diffusion de renseignement. Mais ces faits nous
1451). Le maître de Moulins • pcuil régenter et lever les proffictz ilesd. escliollcs... en toute la prêvosté... en telle manière que s'il y a aucun curé ou clerc qui tienne... escolles sans le congé du maistre, led. maistre... les peult contraindre de les en désister •. A Moulins même le maistre doit élever gratuitement cinq enfants.