B. N. Mandemenls. Fr. 26109. n" 656. /</., 26110, n
3. En Rouergue, des revisions partielles sont faites en 1505 (A. M., Rodez, GG. 371). En Provence, le roi a, en mars 1504, donné Tordre aux maîtres rationaux de faire une « recherche » et une nouvelle répar-
i96 LA FRANCE MODERNE.
se réduisent. Le Languedoc, qui payait 194 842 L 12 s. 10 den. d'aide et octroi en 1498, n*est plus taxé qu'à 165 683 l. en 1503. 155053 1. 13 s. 9 den. en 1506, 128 081 1. en 1507*. En Bourgogne, l'octroi de la province descend de 40000 1. (1499) a 30000 en i&)6K Telle localité de Poitou comme Saint- Maixent voit tomber sa part de 1580 à 539 1. Tel bourg d*Outre-Seine qui était frappé de 500 1. avant 1505, n'en doit plus que 400 en 1507 et en 1508; là, le bourgeois qui contribuait à 40 1. n'en doit plus que 28'. Dans ces années heureuses, la taille a diminué d'un quart, au moment même où, par une marche contraire, s'élève le revenu.
On comprend les excès de la reconnaissance publique, les hommages des provinces ou des villes, les adulations des écrivains. La royauté acheva de les mériter en défendant enfin les contribuables contre ses propres agents et en étendant partout son contrôle vigilant sur l'assiette et la perception locale de l'impôt.
Ce fut l'œuvre du Grand conseil et des généraux des aides de punir, dans toute la France, les exactions et les violences. Dénoncés à leur justice, les coupables furent poursuivis, frappés d'amendes énormes, suspendus, destitués; quelques-uns, comme le procureur général de Toulouse en 1506, privés de leurs biens et bannis *. Dans tous les
tition des feux qui sera soumise à la prochaine réunion des Klats (28 mars). A. D., Bouches-du-Rhône. B. 22, f» 183. — B. N., Fr. 26i09, n* 657, remises el décharges à 400 paroisses de Téleclion d'Évreux ruinées par la grôle, la foudre et autres avaries (19 déc. 1805). Ces décharges s'élèvent à 20 000 1. en 1503. B. N., Fr. 2927, f 47.
i, Lett. de commission présentées aux États (A. D., Haute-Garonne, C. 2276).