Egalité des deux principes: Zermaphroditos, Hybristihka
4. Priorité du mâle, suivant peu à peu l’établissement de la propriété et du mariage et la constitution de la famille : cultes phalliques et substitution progressive de l'énergie des divinités atmosphériques et célestes à l’énergie chthonienne.
5. Prédominance exclusive des divinités célestes, qui accaparent, à elles seules, toute l'énergie divine, et rejet définitif hors de lareligion des anciennes puissances chthoniennes et infernales®"
6. Séparation finale du Ciel et de la Terre et commencements de l’idée de création, d’où ensuite le Créateur transcendant. ù
Nous allons essayer de suivre ce progrès, mais en bornant notre étude aux seuls cultes issus immédiatement de l’idée chthonienne. Quant à ceux qui ont été développés pius ou moins directement de l’idée de force et de puissance, sans passer par le chthonisme, ils ne seront touchés qu’autant qu’ils se trouveront ramenés dans notre plan de leur
mouvement propre.
Nous avons dit que la religion a débute par l’adoration du Ciel et que les premiers dieux ont été Les forces de la nature: ceci est général. Puis à l’idée de force a succédé l’idée spéculative de cause. Le premier état parait bien avoir été celui de toute l'espèce humaine, au début de la conscience, et c’est pourquoi on le constate partout, dans toutes les races, sous toutes les latitudes. Quant au second état religieux, il n’a débuté sous la forme chthonienne, qui est sa forme la plus archaïque, que dans un milieu particulier plus précoce, alors que l’espèce était depuis longtemps divisée, s’il y a eu division de l'humanité à une
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époque quelconque; mais les symboles en furent pris ensuite par les cultes atmosphériques et célestes, quand le progrès de la spéculation eut amené ceux-ci, à leur tour, dans le mouvement de la notion de cause. Nous verrons, en effet, que l’aryanisme et le sémitisme, lorsque de l’adoration des dieux forts et puissants de l'atmosphère et des hauteurs du ciel ils s’élevérent à l’adoration plus spéculative du principe même de la création, ne le conçurent pas d’abord autrement que comme un principe générateur à la manière animale, en transportant au Ciel l’énergique vertu que le chthonisme réservait exclusivement à la Terre.
ILest incontestable que la spéculation chthonienne a pris naissance dans un milieu où le père n’existait point comme tel, et pourtant on ne peut pas dire que ce milieu, quoique dans l’état de simple nature, ne fût pas social : si la société n’y était pas organisée dans des conditions de solidarité qui, tout en préservant l'intérêt commun, garantissent la liberté individuelle, ce n’était plus pourtant l’état primitif d'isolement de la vie animale. Il n’y avait pas de législation civile, mais il y avait certaines lois d'association restreinte, consacrées par la tradition et dont les théologues magiciens firent la base de leurs spéculations religieuses. Ce qui distingue du milieu aryen originel l’autre milieu où s’élabora le chthonisme, c’est que, dans ce dernier, la spéculation se fit dès l’état de nature, quoique en pleine consciénce, tandis que, dans le milieu aryen, elle ne débuta qu’en pleine vie civile. La famille, c'est-à-dire le père, la mère, les frères et sœurs, consanguins comme -utérins, et toute la parenté collatérale, par conséquent la cité, existaient déjà chez nos ancêtres, quand de l’idée de force la spéculation du Divin passa à celle de cause ; c’est ce que la philologie a parfaitement démontré. Il est établi, en effet, que, avant de se séparer, la race aryenne avait cette con-— stitution, puisque les termes qui désignent les différents degrés de parenté sont communs à toutes les langues-
d'isolement n ET été, pour fe Aryas, comme rs le : de l'humanité, la condition originelle ; cela veut dire si lement que les Aryas sont arrivés à la constituti é cité d’une 7. directe, a ns Ja sui er :
centre EE était le foyer de l'habitation, me n - Grèce le prytanée ou l'épxos set à Ro ie Je foyer do- 7 mestique, et que le père était le véritable prêtre et sa= crificateur : à Rome, le EE s, etren Grèce leu patride. La ne dans ces conditions , n’est qu'une sorte d’ extension de’ la famille, ee père ne ancien Le * prytanée p ur chaque groupe de citoyens : le sacerdoce de: . Propreme aigu part des mn. , deyins, charmeurs et sorciers, qui gni été de tous les temps et de toutes des religions, ne ( que de la spéculation ou du ritualisme, comme nous l'avons dit ailleurs, par conséquent, chez FR i -Aryas, d’une époque où la famille était déjà constituée et je père entouré d’assez d'autorité Msiouse pour + ni contre-balancer l'influence des inspirés et des docteurs EME garantir l'indépendance de e cité. G
siques qui ont groupé successivement où +
Le - tant dempeuples d’origine différente sous la bannière d’une
même foi et de mêmes symboles religieux; mais on Re beaucoup moins, si l’on entend la religion dans le
plus élevé d’une solidarité naturelle , avec l’idée de loi et
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