‹ Les origines de la religionChapitre 126 sur 219 · Genèése, X · texte numérisé non relu

Genèése, X

sil eiditle Don X, Tin,

pyrus. Quant aux Hébreux, ils furent les derniers qui traversérent l’Euphrate, ainsi que cela ressort, d’ailleurs, de l’ordre de filiation de la famille de Sem, tel que la Genèse l’établit ‘, et il n’est pas douteux que leur nom ne leur aït été donné quand ils habitaient encore de l’autre côté du fleuve et par opposition aux Sémites de ce côté-ci : le terme d'Éber (2}) est caractéristique à cet égard ; il signifie littéralement le « pays d’au delà ». Après le passage de l’Euphrate, les Eberim se divisèrent, — ce qui est rappelé par le nom de « Phaleg >» donné à l’un des deux fils d'Éber et qui signifie « division », — et de ce partage résultérent les deux familles d'Israël et de Joktan, les Israélites et les Arabes, dont on connaît les prétentions rivales au droit d’ainesse. |

Pour ce quiest des immigrations phéniciennes, elles suivirent un itinéraire opposé. Les Phéniciens, que toutes les traditions font venir de la mer Érythrée ou golfe Persique actuel, paraissent être originaires des bouches de l’Indus ou de la côte occidentale de la grande péninsule, d’où la navigation et le commerce les tenaient depuis longtemps en relation avec tous les ports de l'Océan indien. Il est probable qu’ils avaient déjà des comptoirs dans les îles de la mer Érythrée et tout le long de la côte arabique, quand l’établissement en Assyrie et dans la Babylonie de peuples de leur race et de leur langue attira leurs navires dans le Schatt-el-Arab et dans les deux grands fleuves. Nous serions disposé à croire que, bien avant l'invasion de Nemrod, ils entretenaient avec le pays des rapports commerciaux, et qu’ils avaient même remonté assez haut l’'Euphrate et le Tigre, comme plus tard, une fois qu’ils se furent établis sur la Méditerranée, nous les voyons courir toutes les côtes de cette mer et pénétrer partout le long des fleuves avec leurs navires marchands. Mais jusqu’à

1x el et sui.

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