Smith, History of Assurbanipal, p
4, Ebvuxx, au mot Zovou. 5. H. Rawlinson, dans let. I de la trad. angl. d'Hérodote de G. Rawlinson, p. 618.
6. H. Rawlinson et Norris, Cuneiform Inscriptions of Western Asia, I, 5, 17.
Le sale
rs
DL Es + OR ER
d’où il ressort que l’Om-Uruk était bien réellement une Om-An.
On a encore d’autres exemples de la neutralité de genre
de ce même terme, dans le principe, lorsqu'il était encore à l’état absolu. Nous en citerons quelques-uns. La déesse d’Ecbatane, que Plutarque appelle Aneïtis et Bérose Tanaïs, porte dans Polybe le nom d’Ænê *, et ce même nom figure dans une inscription de la ville de. Zara en Pérée comme celui d’un dieu : Geo Aivnc ©. Movers * interprète le nom de l'historien grec Abydène par « serviteur d’Æna », comme on dit aujourd’hui encore Abd-Allah ou « serviteur de Dieu >», en s'appuyant d’une glose de Zonaras : Où6Edarva Ovoux déüc. Enfin, le grand ancêtre des Césars, Énée, le divin fils de Vénus, est mâle dans l'Æneas de Virgile et femelle dans l’Aphrodité Ænæa de Troie, dans l'Anæa du temple d’Arbèle, cité par Strabon “, et dans l’Ænæa de Zara, que l'inscription dont il vient d’être parlé associe au Dieu Ænès et qui a été identifiée à l’Artémis grecque. .
. La plus ancienne mention qui soit faite de la dénomination en question dans les auteurs de l'antiquité la présente sous la forme grecque d'Oannès. Or, voici ce qu'était cet Oannès, d’après Bérose
« Dans la première année @u monde?) il surgit de la mer Erythrée, à l'endroit où elle baigne la Babylonie, un ani-
mal doué d'intelligence, du nom d’'Oannès, comme le raconte aussi Apollodore. Il avait tout le corps d’un poisson, mais au dessous de sa tête de poisson une autre tête, et aussi des pieds d'homme sortant de sa queue, avec une pa-