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8. Cullimore, Uriental Cylinders, n° 167. — Neumann, Populorum et regum nummi veteres inœditi, t. IL, pl. IV, nos 10 et 11, —
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238 LES ORIGINES DE LA RELIGION Te
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aussi quelquefois, armés de cet attribut, autour de la pyramide dite de la main d'Anu !, qui n’était, pour le répéter
teux que les sept replis dont le serpent entoure ici le tu mulus d'Anchise ne figurent le serpentement des sept terrasses ou étages en retraite les uns sur les autres de la pyramide, considérée elle-même, à Babylone notamment, comme « temple des sept lumières * » ou des sept astres réputés errants, dont nous venons de dire que le serpent était un attribut et un emblème. Un fait intéressant ir
encore, qu'un tumulus transformé. Il n’est donc pas dou=.
porté par Pausanias prouve, d’ailleurs, que le tumulus,
dont nous faisons le type de la pyramide, a bien été effectivement, à un moment donné de son développement symbolique, dédié aux sept astres en question, même en Grèce, Sur la route conduisant de Sparte en Arcadie, un peu plus loin que le temple d'Achille, on rencontrait, d'apres cet auteur, le tombeau dit du cheval : « Là, ajoute Pausanias, Tyndarée, ayant sacrifié un cheval, fit jurer aux prétendants d'Hélène sur les membres de la victime de défendre sa fille, ainsi que celui qu’elle aurait préféré, contre toute.injure. Le serment prêté, il enterra le cheval. » Or, près de ce tumulus, et sur le tumulus même, « il y avait, dit le touriste grec, sept colonnes, que l’on affirmait être les images des planètes, ainsi représentées, je pense, selon la manière antique ?. » Pausanias ne se trompait pas : à Ourouk, le plus ancien centre religieux peut-être de toute la Chaldée, la pyramide ou temple des « sept lumières de la Terre », le pendant de celui de Bor-
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Mionnet, Description de médailles antiques, supplém., t. IV, n° 404, — Gesenius, Monumenta phœnicia, pl. 39, X1I.— De Sauley, Mém. de l'Acad. des Inscrip., nouv. sér. XV, 2° part., pp. 177-200.