VIII. — ANNA PERENNA
ment a ses luttes et ses espérances, célèbrent cette époque de fécondation ‘. »
La tradition qui a inspiré le poète, dans le récit que nous venons de traduire, était incontestablement celle d’un tout autre Mars que celui de la guerre et des carnages, de sorte que, pour y rester fidèle, on ne peut interpréter la lance de jet de Gradivus que comme nous l’avons fait. Dans ces conditions, la danse mimique des prêtres de ce dieu, danse qui, à raison de son caractère religieux, avait pour objet, ainsi que toutes celles du même genre, de