‹ Les origines de la religionChapitre 217 sur 219 · EN · texte numérisé non relu

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bien que s’éloignant de notre sujet en apparence, confirme le point de vue où nous nous sommes placé pour apprécier l'enlèvement des filles du patriciat. Le jeu des passions humaines, suivant une remarque profonde de Thucydide!, amène le retour, sous d’autres formes, de bien des choses réputées tout à fait passées, et, ces passions admises, nous ajouterons qu’on n’a plus le droit de s'étonner que, dans les heures suprèêmes de crise sociale, quand rien n’y fait plus contre-poids et que le heurt fatal de courants divers semble tout remettre de nouveau en question, le monde paraisse vouloir recommencer. Après la chute de la Commune de 1871, des papiers de toute nature, échappés à la destruction, furent trouvés dans différentes administrations publiques. Parmi ces papiers, nous avons pu lire un projet de réorganisation de la société adressé à l’assemblée communale de l'Hôtel de ville et dont la forme élégante trahissait une main exercée. Etait-ce un projet sérieux ou n’était-ce qu'une de ces excitations à la violence, en vue de compromettre et de perdre un pouvoir détesté, et contre lesquelles les gouvernements de circonstance n’ont jamais bien su se mettre en garde? Nous ne saurions le dire. L'hypothèse d’un projet sérieux nous avait, néanmoins, paru justifiée par le contexte, où se trouvaient des recommandations intéressant trop directement la Commune, pour venir d’un ennemi. Or, dans ce projet, après avoir critiqué les actes de l'Hôtel de ville, dont on s’appliquait à faire ressortir, soit le caractère inutilement vexatoire, soit le ridicule et l’inanité, l’auteur posait des conclusions que l’on pourrait croire avoir été inspirées par l'exemple des ex-sacrati de l'Aventin. Nous regrettons de n'avoir pu retenir les paroles du texte. En voici le sens : « Ce que vous voulez, ce que veulent les déshérités dont vous êtes les représentants, c’est une part des résultats

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