Genèse, XXXV, 18, Vulgate
2; VTRT72.
3. Fr. Lenormant, Essai de Commentaire sur Bérose, pp. 380 e suiv.
4, Dans les langues conchito-sémitiques, on forme le féminin d'un mot en l’infléchissant en €} ou en À, le premier prononcé at et le second «h et ath. Le thème d'Anath est donc plutôt An qu'Anti ou An, la voyelle finale de ces derniers n’ayant pour objet que de mouvoir la consonne.