‹ Les origines de la trépanation décompressive. Trépanation néolithique, trépanation pré-colombienne, trépanation des Kabyles, trépanation traditionnelle. Avec 32 figuresChapitre 36 sur 64 · PANSEMENT · texte numérisé non relu

PANSEMENT

Ils emploient comme pansement :

Du miel après cuisson-

Du beurre après cuisson, après l’aYoir bien fondu.

On emploie encore du safran.

Mais la substance antiseptique dont Fusage est sans contredit le plus intéressant, c’est le g-oudron. Les Arabes se servent beaucoup de g-oudron, et le pansement au g-oudron pour les plaies de trépanation avait été déjà sig-nalé dans les Mémoires anciens de Paris et de Martin.

Les autres applications de topiques chirurg-icaux par ces Kabyles ne sont pas assez connues pour qu’on en puisse faire quelque comparaison. Mais nous pouvons retenir de ces faits que leur expérience pour la trépanation leur a fait employer ces substances dans le même sens que tous les opérateurs de plaies de tête Font fait aux grandes époques de la trépanation.

Il ne faut pas de remèdes onctueux ou pourrissants, dit, dans sa médecine opératoire, Dionis qui a consacré un chapitre très bien documenté aux applications du trépan.

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