‹ Les origines des cultes révolutionnairesChapitre 66 sur 97 · Aulard, Société des Jacobins, t. III, p · texte numérisé non relu

Aulard, Société des Jacobins, t. III, p

2. Voir son adresse au Moniteur du 22 mai 1792, suppléin., réimp. t. XII, p. 449- « Faites par vos exemples et vos discours que les grains circulent librement, que les impositions s'acquittent, que le fanatisme soit désarmé. Que des lectures souvent répétées, que des conférences explicatives dans des assemblées où vous réunirez le plus grand nombre de personnes de tout âge et de tout sexe, rendent familiers à tous nos frères et ces instructions immortelles si souvent adressées au peuple français, et les bons ouvrages où respirent les sentiments de justice et de bienfaisance qui honorent l'humanité. . . »

3. Par exemple celle de Fécarap : « A Fécamp, ce 4 octobre 1792. Tan I^r de la République. . Au citoyen Roland, ministre de l'Intérieur. Citoyen, Le peuple assemblé a nommé un Ipcfciir dans chacune de nos sections, [)our, niix termes de votre lettre, propager les systèmes de la Révolution. Ce sont les citoyens Rousselet, notable pour la section de la Trinité, et Le Borgne, Juge du tribunal de commerce pour la section de Saint-Etienne. Nous vous engageons à correspondre directement avec eux. Kn conseil municipal permanent. » Suivent les signatures des municipau.x. (Arch. Nat., F'Cm, Seine- Inférieure, i5).

4. Discours sur les sociétés populaires, prononcé dans une missioti patriotique, le 10 juin, l'an 4 de la liberté, par Etienne-Marie Siaiive, Lyon, Inip. J. Ant. Revol, 1792, in 8° (Bib. Nat.. Lb^-' io(n(>).

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