‹ Les origines du chant romain; l'Antiphonaire grégorienChapitre 28 sur 65 · LES ORIGINES I I · texte numérisé non relu

LES ORIGINES I I

Toute la suite du texte est remplie de comparaisons musicales. Pour trouver une mention plus récente d'une notation basée sur les points et les accents, il faut descendre au ix" siècle. Les auteurs qui en parlent le font à propos des livres de chant grégorien ; cependant, les manuscrits de la liturgie mozarabe, dont l'origine est plus ancienne, renferment, eux aussi, une notation du même genre, que certains traits apparentent aux anciennes notations byzantines et arméniennes, en même temps qu'au chant romain.

Dans la même période, nous trouvons aussi des Icctionnaires et sacramentaires du rit romain, dont les inflexions vocales sont indiquées par des signes simples de la notation en accents. En voici quelques exemples :

Glorificare Deiim Patrem omnipolenlcm (Sacramentaire de Ratold,

x^ siècle, Bibliothèque Nationale, Paris, latin i2o32, f° 121 et suiv.).

Cette formule indique les ciausules finales des oraisons. En nombre

d'endroits du manuscrit, il y a également un petit accent indiquant,

dans les préfaces, la syllabe sur laquelle on commence la cadence

musicale, comme : laudes libi gratiasque referre. Cuius uirtus magiia;

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