‹ Les origines du chant romain; l'Antiphonaire grégorienChapitre 41 sur 65 · LES ORIGINES I · texte numérisé non relu

LES ORIGINES I

En Orient : exécution solennelle d'une mélodie pendant le transport conjoint de FFZucharistie et de l'oblation apportée précédemment par les fidèles ; le chant a le même texte à toutes les messes de la même liturgie ;

A Rome : on varie le texte des pièces de chant, allongées de plusieurs versets pour accompagner le délilé des off'erentes ;

A Milan : on sépare les deux cérémonies, dont chacune est dotée d'une pièce de chant, avec, entre les deux, l'oraison super sindonem, dont les expressions sont parfois celles des secrètes citées dans la note précédente.

Enfin, les cérémonies relatives au fermentum et — en partie — à l'oblation, étant supprimées, les pièces de chant et les prières subsistent seules, témoignant encore, par leur titre et leur contexte, des vieilles coutumes.

Examinons les autres chants de la messe.

Confractoria.

La plupart des confractoria ambrosiens sont devenus antiennes de communion dans le rit romain (i).

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