‹ Les Origines du GalvanismeChapitre 13 sur 41 · NE EE · texte numérisé non relu

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par les sentiments bizarres d’une illuminée de l’époque (Anloïnette Bourignon) il se lança dans la dévotion mystique et abandonna ses recherches anatomiques pour se livrer à la contemplation » (1675). Il passa ainsi les dernières années de sa vie dans la retraite à Amsterdanr où il mourut le 17 février 1680, à moins de quarante-quatre ans. I légua ses manuscrits à Melchisédech Thévenot, ambassadeur du roi de France; de Thévenot les manuscrits passèrent à Joubert, peintre du roi, puis à l’anatomiste Joseph Duenny. Ses collections et ses préparations furent vendues et dispersées.

Le Biblia Naturæ fat son dernier ouvrage. Après être passé entre différentes mains, il parvint heureusement entre celles de Bocrhaave qui le fit mettre en latin par le D' Gaubius et qui en donna une première édition en 1737.

C'est sur cette édition que fut faiteen 1:58, par la Société de gens de lettres, une traduction en français publiée dans le tome V de la Coliection académique. Cuvier apprécie hautement dans son Histoire des Sciences naturelles l'ouvrage du natwraliste hollandais « dont les travaux — ditit — influèrent beaucoup sur le système de l’évolution qui régna pendant tout Le xvine siècle », Dans cet admirable ouvrage, Swvammerdam à poussé très loin: l'étude des petits animaux. [l donne des détails très minutieux sur un nombre considérable d'espèces dont quelques-unes présentaient à la dissection des difficultés énormes : tel le pou dont il a reconnu les nerfs, les viscères et

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