‹ Les origines du Palais de l'InstitutChapitre 36 sur 63 · Article · texte numérisé non relu

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178i confirmèrent une déclaration du 21 avril nu, aux termes de laquelle la noblesse de Bresse^ Bugey et Gex avait droit aux places antérieurement réservées à la noblesse de Pignerol, et arrêtèrent que la Lorraine et la Corse pourraient envoyer huit pensionnaires au collège K Dès lors^ le nombre des élèves varia sans cesse : en 1780^ il était de trente-deux *; en 1789, il s'éleva à trente-six; en 1791, rémigration qui commençait le réduisit à vingt et un*.

Mazarin avait voulu que a les gentilshommes fussent toujours préferez aux bourgeois *; » mais les lettres patentes de 1688» ordonnèrent que, les élèves une fois admis, il ne serait plus fait entre eux aucune distinction, à quelque classe sociale qu'ils appartinssent.

Le candidat, après avoir établi de quel pays il était originaire, devait donc encore prouver quatre degrés de noblesse paternelle. Cette constatation, sur laquelle on avait fini par se montrer fort indulgent, fut rétablie dans toute sa rigueur sous l'administration de Riballier. Le fameux d'Hozier,

1. Lettres patentes du Roi, portant règlement pour le collège Mazarin, in-4* de 7 p.

2. Registre pour servir aux délibérations et arrêtés de MM, les inspecteurs et grand-maître du collège MazaHn^ Archives de TËmpire. MM, 464.

3. Compte rendu par le citoyen Brion, procureur du collège desQuatre-Nations, Archives de TEmpire, H, 2843.

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