‹ Les origines du pangermanisme (1800-1888);Chapitre 29 sur 98 · I. DES FRONTIERES NATURELLES DES ETATS · texte numérisé non relu

I. DES FRONTIERES NATURELLES DES ETATS

Arndt expos«- loii^'iicnu-nt s«'s i<ltM*s sur <'c (|uc «l«»il «''Ire un Mtat, (*t il insiste particiilièrenicnt sur les euiulitiDUs ^'é()^ra|)lii(|iies i|ui le (léterniinent.

Je veux (jUP, j)ar ses lois j^éograpliiqucs, l'Etat reçoive «l'abord une buse N«)li<ie, «'t «|u'ii s»« dével()pi)e ensuite au grc du ha.sard et dv su propre nature. On ne lui posera poH d'iiutrcN limiiCH que cellt^s «jue lui ont «hwinces la n«'e<>Hsilé du climat, «lu pays lui-même et des l(>i'i'iloir(vs environnants. Oui, cha<|ue Etal a dioit à <!<• fermes r«''<laniutioDS viH-à-vÏH des Ktats voisins, quand ceux ci lui

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