‹ Les origines du servage en FranceChapitre 148 sur 163 · Acla SS., juillet, t. II, p. 6S · texte numérisé non relu

Acla SS., juillet, t. II, p. 6S

2. Léopold Delisle, Le Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque nationale, t, I, p. 1-2.

3. Voir Lecoy de la Marche, L'art d'écrire et les calligraphes, dans Revue des Questions historiques, juillet 1884, p. 177, 178, 189, 192,

4. Le scriptorium, ou atelier d'écriture, était considéré comme un lieu sacré. Du Gange a conservé {s.v.) la formule de la bénédiction : « Daignez bénir. Seigneur, le scriptorium de vos serviteurs et tous ceux qui s'y trouvent, afin que tous les passages des Livres saints qu'ils pourront lire et écrire pénètrent dans leur intelligence et qu'ils mènent leur tache à bonne fin. »

o. « Ut schola in monasterio non habeatur, nisi eorum qui oblati sunt. • Capitulaire d'Aix-la-Chapelle, c. 17; Baluze, t. I, p. 585.

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