‹ Les Origines du Syndicalisme RévolutionnaireChapitre 28 sur 33 · Ibid, 5 avril, 12 avril, 26 avril, 31 mai et 8 juin · texte numérisé non relu

Ibid, 5 avril, 12 avril, 26 avril, 31 mai et 8 juin

professionnelle et à la lutte sociale se groupent les premiers, indiquant à ceux qui suivent la voie à s'engager... La démocratie politique ne considère que l’homme abstrait, le citoyen. Elle part d’une fiction nécessaire, c'est que tous les hommes, tous les citoyens, ont la même valeur, (1)»— Enfin, lorsqu'il est appelé à dresser la table générale des matières des treize volumes de la première série de la revue, il la fait précéder d’un avant-propos où il écrit : « Nous sommes de ceux qui pensent que, pour s’appuyer enfin sur un sol résistant, le socialisme révolutionnaire doit modifier ses points de vue anciens à la clarté des événements nouveaux. S'il veut vaincre, il lui faut se rajeunir au contact d'idées fraîches et neuves, s'inspirer de l’action, de la pensée, des sentiments des masses ouvrières organisées sur le terrain révolutionnaire, etdevenir vraiment un socialisme ouvrier. Ces éléments de régénération révolutionnaire lui sont fournis par le syndicalisme français. Pendant que le socialisme purement politique se décomposait, le mouvement corporatif prenait en France une importance prépondérante et clarifiait ses conceptions révolutionnaires. Ce sont les syndicalistes révolutionnaires qui ont sauvé le mouvement ouvrier. Les syndicalistes ont fait plus que de mettre à l’abri des illusions démocratiques le monde ouvrier.

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