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IX. — CONCLUSIONS

Louis XIV s’intéressa vivement au progrès des pêches sédentaires et il rappela aux administrateurs la grande importance qu’elles avaient tant pour le commerce que pour l’industrie de son peuple du Canada (2). Il leur recommanda d’accorder à ceux qui voudraient v appliquer leurs soins l’appui de leur autorité et de leur fournir tout le secours possible. De fait, les gouverneurs octroyèrent libéralement des gratifications. En ce faisant, la politique ne faisait que reconnaître ce qu’elle devait de puissance à l’industrie de la pêche. Comme les habitants de Saint-Malo le représentent au roi en 1736: la pêche « c’est le fondement de tous les différents commerces maritimes et sans elle les forces manquent soit pour les entreprendre, soit pour les soutenir; elle donne le mouvement à tous les ports du Ponant; jusque dans ses pertes, quoique ruineuses aux particuliers, elle ne cesse pas d’être utile à l'Etat dont elle occupe et entretient les sujets sans que les richesses réelles de la nation souffrent diminution: c’est à elle que la France doit la découverte de Terre-Neuve » et du Canada (3).

(x) Cp. Kalm IL. 70.

GIVE PACA F8 22371062 M0 2082004:

(3) AM. B3. 370. 400 et s.

(4) Sur l’état de la pêche à la cession 4 RAQ 199-227. D'après Pitt, « les pécheries de Terreneuve avaient pour l'Angleterre plus de valeur que le Canada » (Discours en chambre des communes contre la ratification du traité de Paris).

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