CHAPITRE II
LE PROBLÈHE DE LA CONNAISSANCE ET LA NOUVELLE PSVCaOLOGIE
I ANGLETERRE, EN FRANCE ET EN ALLEMAGNE. P»gBÏ(i.
Après l'école qui interdit la recherche de la cause vient celle qui cherche à dissoudre le principe de causalité dans les associations ou combinaisons des sensations, .parce qu'elle ne reconnaît aucun à priori dans l'esprit humain.
I. La nouvelle psychologie anglaise, p. 30. — Sa contradiction fondamentale. — Après avoir réservé un domaine de l'inconnaissable, elle donne une explication des choses qui ne laisse plus rien à connaître.
A. Stnart-Ulll, p. 31. — Il a eu pour précurseur Hume, qui a réduit le principe de causalité à l'expérience de la succession des phénomènes. — Lois de l'association isme formulées par Stuarl- Mill: 1° les idées connexes tendent à revenir par couples; 2° elles s'enchatnent par un lion d'association naturel. — La succession fréquente de deux sensations nous donne l'idée de causalité, la première nous paraissant produire la seconde. — Les sensations possibles forment pour l'esprit une sorte de réservoir permanent en dehors de nous, qui nous fournit l'idée du monde extérieur et celle de substance. — L'idée du moi résulte du contraste de la seosatiou présente avec l'ensemble possible des sensations que nous imaginons en dehors de nous.
Réfatation: 1" Impossibilité pour la sensation toujours fugitive