‹ Les origines grecques du stoïcismeChapitre 19 sur 25 · Thèse du Lysis · texte numérisé non relu

Thèse du Lysis

3. Diog. Laërce, VII, 122. — «J'ouvre Platon, et je vois avec surprise que tous les paradoxes des stoïciens se retrouvent dans ses écrits. Les uns y sont formellement énoncés : les autres ne s'y rencontrent qu implicitement : ici, il suffit de substituer à une proposition particulière une maxime générale, là de tirer une conséquence nécessaire et immédiate des principes qu'il a solidement établis » (Garnier, mémoire cité précédemment). — Au premier siècle avant notre ère, un disciple de Philon de Larisse, Antiochus, revendiquera publiquement les paradoxes comme une portion de l'héritage platonicien et les expliquera à l'Académie.

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