XVIII, LVIII
— Oderit vilia, diligat fratres, C. LXIV.
— Sic accedant ad pacem ad communionem, C. LXIIT.
— Exposiliones quæ ab orthodoxis catholicis patribus factæ sunt, C. IX.
SACRAMENT. GELASIANUM (1)
— Debitum nostræ servitutis, p- 305, debilæ servitutis officio, p- Ôt ; nostræ servitutis augmento, p- 397, sacræ servituli, p. 32.
— Ordo..…. qualiter ad vigiliam ingrediantur, p. 70.
— In observalione jejunü, p: 18.
— Desiderantes expectent ventura... sanctum paschale nusterium, p. 98.
— Postulans sacerdos pro se orare, p. 74.
Contra vilia certantes,
— Oraliones ad proficiscendum in uinera, p. 245.
— Bealitudinis jubeas esse consortes, p. 302.
— Ordinis anni cireuli, p. 1.
— Odiant superbiam, diligant veritalem, p. 152.
— El sic ad benedictionem accedat, p. 144.
— Et omnium fidelium catholicorum orthodoxorum.…
cunt, p. 310 (3).
quies-
(x) Les citations sont faites d’après H. A. Wilson, The Gelasian Sacramen-
tary, Oxford, 1894.
(2) Nous laissons de côté la question de savoir si les titres de chapitres ont été composés par saint Benoît. Tout le monde admet qu'ils sont dans tous les
cas de très peu postérieurs
: (3) Le sacramentaire de Bobbio emploie aussi le terme fidelium catholicorum orthodoxorum. Selon M. Bishop, cette expression est d’origine gallicane, Book of Cerne, p- 271, il ne dit pas pour quelle raison, sinon parce qu’on la trouve dans le livre de Bobbio. Mais l’origine de ce dernier est justement
Recuza sancri BEexeDicri (suite)
— Ut mens nostra concordet vOCi nosiræ, C. XIX.
— Et parvissimo intervallo custodito... mox matutint subsequantur.…. parvo intervallo mox accedant ad lectionem, c. vu et xzu.
— Prostratus in terra jacent, C. LXXI.
— Referamus laudes creatori nosiro, C. XVI.
— Et Pastoris boni... in sacris humeris reportare, c. xxvIr.
— Detrimenta gregis sibi commissi non patiatur, c. 11.
— Processu vero conversatiomis. dilatato corde... curritur via mandatorum Dei, Prol.
— Declinantes in malum, e. vu.
— În via direclis.… dirigendi in via, C. LXVIL
SACRAMENT. GELASIANUM (suite)
Concordet illorum (monacho- ' |
rum) vila cum nomine, p. 290.
— Et post modicum interval-«
lum mox incipiant omnes Kyrie cum litania, p. 22.
— Prostrato omni corpore in terra, p. 15, 63.
— Deo gratias referamus,
— Boni pasloris humeris repor-
latum, p. 298, 299.
— Ne grex tuus, 0 Domine, de-
trimentum sustineat, p. ch.
— Viam mandatorum dilatato corde curremus, p. 247.
… Declinemus a malis, p. 30.
.… Dirige viam famuli. .… VIAM
illius dirigas… dirige nos in viam,
On pourrait, sans aucun doute, allonger cette liste; les coïn-
cidences que nous avons citées nous semblent suffire pour éta-«
blir à tout le moins une grande affinité entre les deux documents; et ceux qui ont un peu étudié le style de saint Benoît et les
sources de sa règle n’hésiteront pas, pensons-nous, à conclure à
des emprunts de la règle au document liturgique. Une démons-
tration plus complète nous ferait sortir du cadre de cet article; mais il n'est pas inutile, pour l'histoire de la liturgie bénédictineM
et de la liturgie romaine, d’avoir signalé ces relations.
en question, nous l'avons dit. De plus M. Bishop n’explique pas comment saint Benoît, dont la culture est exclusivement latine, aurait employé ces termes.
Nous nous permettrons d'indiquer aussi aux deux savants éditeurs quelques rapprochements qui leur ont échappé.
La prière : Peccavi Domine super numerum arenæ maris et mutiplicata sunt peccata mea, etc. (1), est devenue dans la liturgie romaine le répons du 3° nocturne du IIT° dimanche après la Pentecôte. Elle est tirée d’un livre apocryphe : La prière de Manassé, et a été employée dans la liturgie d'Afrique au rituèl des pénitents, car nous la voyons citée au v° siècle par Verecundus, auteur africain (2). La liturgie grecque l'emploie également dans son Eucologe à l'office des grandes complies et dans la collection de ses cantiques.
Le Memento mei, Domine, dum veneris in regno tuo non me deseras Deus (3) est aussi usité dans des rites de pénitence très anciens, et notamment dans la liturgie mozarabe (4).
La prière Exaudi me orantem sicut exaudisti Suzannam et liberasti eam de manu duorum inimicorum testium, sicut exaudisti Petrum in mare, etc. (5), a aussi son histoire. Je la retrouve sous trois formes dans Alcuin (6); il est assez probable qu'il l’emprunte, comme beaucoup de ses prières, à la liturgie mozarabe. Mais l’origine première est orientale, elle fait partie de l’Oratio Cypriani qui a eu un si grand succès, et l’auteur de cette prière l'a prise lui-même dans le II livre (apocryphe) des Macchabées Ur, V.\b sq.) (7).
Il faut surtout remarquer les allusions qui sont faites en plusieurs passages, au descensus ad inferna, par exemple p. 116 : Domine Jesu Christe adoro te descendentem ad inferos, liberantem captivos. Depræco te ut me non dimittas introire ubi Adam tibi dixit : ecce manus quæ me plasmaverunt et dixerunt
(2) Spicilegium Solesmense, t. 1V, p. 99
(4) C£. dom G. Morin, Liber comicus, Maredsolani, 1893, p. 412, 423, h24, et dom Férotin, Liber ordinum, p. 89 et 201.
(6) Migne, P. L., t. cu. col. 552, 567 et 604.
(7) Elle est sous une autre forme au rituel romain, prière des agonisants. Cf. aussi Thomasi-Vezzosi, Opera. t. 11, p. 559.
quis es isle rex glorie. Dominus virtutum, scio quia ultra non hic descenderis (1). Les dernières pages du manuscrit sont consacrées à une prière des justes qui étaient détenus aux enfers et en particulier d'Adam et d'Eve : elle commence par ces mots : Advenisti redemptor mundi, advenisti quem desiderantes quotidie sperabamus.…. Discendisti pro nobis ad inferos, etc. (2). L'éditeur n'a pas retrouvé la source de cette pièce, mais il la rapproche de l’Adami Planctus publié par dom Pitra et d’autres pièces de ce genre (3).
Il est curieux de suivre dans la liturgie la trace de ce descensus ad inferna; il faudrait remonter, pour en trouver la première source, jusqu'aux formules des symboles de foi. Les paroles descendit ad inferos manquent dans les plus anciennes versions du Credo romain, de celui de Milan, de l’africain, de l'espagnol; il n’en est pas fait mention non plus dans les règles de foi primitive de saint Irénée, d’Origène, de Tertullien (4). Mais elles se trouvent dans celle de saint Césaire, dans celle d'Aquilée, dans le symbole de saint Athanase. Une formule donnée tout récemment par dom Morin et attribuée à saint Jérôme ou à un contemporain, porte le descendit ad inferna (5); saint Augustin disait aussi de son côté : Quis negat (Jesum).… ad inferna fuisse (ép. czxrv) (6).
De bonne heure les liturgies firent une place à la descente aux enfers, généralement dans les offices de la semaine sainte ou du temps pascal. Mais il ne faut pas y voir, comme on l'a cru, une importation ibérique ou gallicane, car la liturgie romaine et d’autres liturgies très anciennes l'ont également et indépendamment adoptée.
(x) P. 116, cf. aussi p. 113.
(3) P. 233, cf. 116, 217, 254.
(4) Burn, An introd. to the Creeds, p. 200.
(5) Anecdota Maredsolana, 1x1, pars 3, p. 199.
(6) Dans son étude, du reste fort érudite, sur la Descente du Christ aux enfers (extrait des Annales de philosophie chrét., février 1903, et dans la collection Science et Religion, 1905, sous le même titre), M. l'abbé Turmel n’étudie que les témoignages des Pères et laisse de côté les textes liturgiques que je signale dans cet article:
Il est certain que dans les livres gallicans elle occupe une grande place. L’Immolatio (préface gallicane) de la nuit du samedi saint s'exprime ainsi : qui (Christus) descensu suo eos
qui tenebantur a morte, superis reddidit resurgendo... Cujus
descensu confractis portis, Luget infernus, et dans celle de Pâques : (Christus) relicto paulisper corporis templo (x), inferorum claustra confringens, pristinæ (ut ante fuerat) vitæ restituit (2)
L'office du samedi saint et de Pâques contient encore des allusions comme celle-ci : Deum deprecamur... et qui Adam de profundis infernalis limi misericorditer eripuit nos. eruat. Qui descendisti in lacum ut ex inferis vinctos educeres; descende nunc quoque.. O Domune, Pater omnipotens, qui Adam novum ex persona veteris Adam clamantem, quasi ex inferis et abyssis, profundisque laci liberum tamen solemniter mortuos pro sua exaudisti reverentia.… Ipse in hac nocte vita et resurrectio infernum illuminavit et portas aereas penetravit et vectes ferreos confregit (3).
La liturgie mozarabe y fait de fréquentes allusions : Liber ad inferos pergis confractisque postarum claustris, vinctos laxos e vinculis, et inter mortuos liber tenebras nova luce perfundis (4). Jesus Christus... vectes ferreos comminuil, portarumque erearum claustra perfregit, tartari profunda descendit : sedentibus inumbra mortis ignoti lucis claritate resplenduit, etc. (5). Quod infernum ex parte expoliavit relinquendo impios : et sanctos qui ibidem tenebantur : resurgens secum in cælestibus sublevando (6).
Viderunt te inferi, Deus viderunt te: et tremuerunt a voce tonitrui tu. Propter quod atterito paululum stetere supplicia
(1) C’est une erreur qui se trouve dans quelques formules liturgiques, de croire que la divinité abandonna le corps humain du Christ durant son séjour au tombeau.
(2) Gallicanum vetus, dans Thomasi-Vezzosi, p. 411 et 412.
(3) Gallicanum vetus, Thomasi-Vezzosi, p. 393, 394, 395, 4o4, etc.; le Salve festa dies de Fortunat célèbre aussi la descente du Christ aux enfers.
(4) Oct. de Pâques, Migne, P. L., &. zxxxv, col. 588, 589.
(5) Ibid, col. 477; une autre fois, col. 590.
(6) Ibid, col. 135,
miserorum (1). In quo ipse Dominus sepulcri detentus loculo : spoliavit inferna : cum prædestinatam ex predonis faucibus abstulit predam... Disruptis igitur cruce inferni catenis legibusque solutis : ad cælos migrant cum Christo credentes in Christo. Et cruciandi permanent in inferno : qui delectati sunt inviscerari diabolo. Rediit ecce post biduum victor e mortuis vivus (2).
Dans la liturgie romaine ancienne le souvenir en est encore vivant. Nous relevons dans un manuscrit donné par Thomasi comme ayant gardé des traits gélasiens, cette antienne : Cum rex gloriæ Christus infernum debellaturus introiret, et chorus angelicus ante faciem ejus portas principum tolli præciperet;
sanciorum animæ que tenebantur in morte captivæ, voces lacry-
mabiles clamaverunt: Advenisti desiderabilis quem expectabamus in lenebris, etc. (3).
La liturgie romaine actuelle elle-même en a conservé quelques traces. Ainsi, dans ce répons du samedi saint au 2° nocturne : Recessit Paslor noster... hodie portas mortis et seras pariter salvator noster disrupit.
Destruxit quidem claustra inferni et subvertit potentias diaboli(4). Mais c'est surtout ce répons de la 8° leçon de matines dans la liturgie funéraire qu'il faut citer : Libera me, Domine, de vis inferni qui portas æreas confregisti et visitasti infernum, et dedisti eis lumen ut viderent te: qui erant in pænis tenebrarum.. Clamantes et dicentes : Advenisti redemptor noster (5).
La conclusion à tirer de cette étude sur les sources de la liturgie du Book of Cerne, c'est que la liturgie, tout en gardant certaines marques de terroir, est surtout une œuvre de marquetterie, une sorte de mosaïque où l'on trouve des débris anciens de toute origine.
Le prêtre ou le fidèle qui lit aujourd'hui les oraisons de son
(x) Jbid., col. 501.
(2) Ibid., col. 517. 518.
(3) Thomasi-Vezzosi, t. v, p. 86.
(4) Le même, avec quelques variantes assez importantes, dans Thomasi Responsoriala et antiphonaria romanæ Ecclesiz, Romæ, 1686, p. 114.
(5) Citons encore l’offertoire de la messe des morts et la mémoire de la Croix au temps pascal.
missel ne se doute guère que parfois, dans une seule messe, il répète des formules tirées du léonien, du gélasien, du mozarabe, des livres ambrosiens, gallicans ou celtiques, de liturgies grecques, ou même de sources plus lointaines, d'auteurs syriaques ouorientaux, comme la prière de saint Éphrem. Employée avec sagacité et discrétion, cette méthode de critique interne, dont Ed. Bishop sait user avec tant de succès, peut conduire à d’intéressantes découvertes. Mais il faudrait pouvoir l'appliquer avec suite, et sur une nombreuse série de documents liturgiques, et en l’appuyant autant que possible sur des textes historiques qui sont comme autant de points de repère et fixent une formule chronologiquement et géographiquement. Le malheur est que les éditeurs de documents liturgiques eux-mêmes, sauf de très rares exceptions, ne semblent pas se douter de l'étendue de nos exigences, ils se contentent souvent de nous donner une table d’incipit, dont l'utilité est certainement incontestable. Mais il nous faudrait en outre une table soignée et détaillée des matières, et même un glossaire des termes liturgiques (1). Tant que ce travail n'aura pas été fait, il n'y aura guère que de rares savants, comme M. Edmond Bishop, dont la vie a été consacrée à ces études, qui pourront tirer des conclusions sur les divers courants et contre-courants liturgiques, sur cette œuvre de centonisation, comme on l’a justement appelée. Il y met bien parfois quelque subtilité, j'allais dire de la coquetterie. Nous aurions mauvaise grâce à rappeler la malicieuse remarque d’un critique anglais sur les termes lux et requies qui décidément ne portent avec eux aucune marque d'origine. Je dirai la même chose du terme de charus appliqué aux morts (2), qui ne me paraît pas d'origine gallicane, attendu qu'on le trouve déjà dans saint Cyprien et dans la liturgie africaine et l’épigraphie (3), ainsi que du terme fremendus qui, donné comme non romain, est employé cependant dans
(z) Disons qu’une des rares lacunes de l’édition de dom Kuypers est une table détaillée des matières.
(2) Book of Cerne, p. 263 sq.
(3) De mortalit., c. xxvr, P. L., t. 1v, col. 624.
ce document d'inspiration si romaine, la règle de saint Benoît (1).
Il faut remercier les deux éditeurs d’avoir rendu à la science liturgique et historique un document qui nous fait pénétrer dans” la vie intime et religieuse des hommes du moyen âge, un livre“ qui sans doute a été lu et médité par les missionnaires du vu et du vin siècle, peut-être par le plus grand et le plus saint. d’entre eux, saint Boniface, l’apôtre de la Germanie (2).
(x) Jam se tremendo judicio præsentari existimet, cap. wn. Cf. Book 07 Cerne, p. 250.
(2) Outre les fragments celtiques publiés dans Warren, The liturgy and ritual of the celtic Church, Oxford, 1881, 1 vol. in-8°, et l’antiphonaire de Bangor, déjà cité, on peut voir les fragments celtiques découverts par Meyer et par Bannister, Journal of theological Studies, 1903, p. 49 sq. et 610.
APPENDICE G
Parmi les nombreuses messes votives que l’on trouve dans les
divers sacramentaires, les Missæ sancti Augustini méritent une
mention spéciale, tant pour leur titre que pour le texte même des formules qu'elles nous ont conservées. Elles ne doivent pas remonter beaucoup plus haut que le rx° siècle, au moins sous cette forme de messe, car c'est ordinairement dans des livres de cette époque qu on les rencontre.
Entre autres documents où elles se retrouvent, nous pouvons citer :
10 Sacramentaire de Gellone, vur° siècle (Bibl. nat. latin. 12048). Cf. L. Delisle, Anciens Sacram., p. 80, fol. ccamx, Missa beati Augusdini episcopi in natale sacerdoti.
20 Sacramentorum Liber, tertius incerto authore conscriptus, édit. Pamélius, Liturg. latin., t. x, p. 517 sq. Die Dom., Missa sancti Augustin, item fer. 1, fer. 1x, fer. 1v, fer. v, fer. vr et sabbato.
30 Sacramentaire attribué à saint Emméran de Ratisbonne, 1x° siècle, (Bodléienne, Auct. D. 1.20). Fol. 132 parmi les messes votives: Missa sanct Augustini per totam hebdomadam. Cf. L. Delisle, Anciens Sacram., p. 153.
(x) Cet appendice G et le suivant sont dus à notre confrère, le P. Marcel
Havard, qui, avec autant de patience que de sagacité, a relevé dans les docu-
ments liturgiques divers des analogies et des relations qui nous semblent éclairer d’une vive lumière les questions de composition et de critique litur-
gique.
4° Sacramentaire de Saint-Amand et de Sens, milieu du 1x° siècle Bibl. roy. de Stockholm). Cf. L. Delisle, loc. cit., p. 106, fol. 108, | vo, Missa sancli Auguslini communis scilicet vivorum et mortuorum ; fol. 235, vo Missa sancti Augustini communs.
5° Bibl. capitolare, (Modène, cod. IE, 7, mbr. 40m., 1x° ou x‘ siècle). | CF. Ebner, Quellen und Forschungen, p. 34 sq ; 96 d’Ebner (darunter M. sancti Augustini (!) sacerdotis fer. 1, fer. ? etc., bis sabbato. |
60 Sacramenlarium Benedictinum Fuldense (Vatican. 3548, x° siècle). Cod. lib. lat. Vaticanæ. Cf. Hugo Ehrensberger, loc. cit., p. 4oa : fol. 144. Missa sancti Ambrosü, M. sancti Augustuu; fol. 151, Missa sancli Augustint.
7° Sacramentarium Benedictinum Fuldense (Vatican 3806, x° siècle), Cf. Ehrensberger, p. 404, loc. cit. : fol. 253, Missa communis beati Augustin.
8° Gerbert, Monumenta V. L. A., t. 1, p. 270, Missa communis sancii Augustini.
Comme on le voit par cette liste qui naturellement n’a point la prétention d’être complète, un certain nombre de sacramentaires n'ont conservé qu'une seule de ces messes, deux tout au plus, tandis que d’autres en ont une pour chaque jour de la semaine. C'est le cas précisément du Liber sacramentorum (1) publié par Pamélius et nous le prendrons ici comme base de cette étude sur les Missæ sancti Augustini.