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LA PAQUE JUIVE ET LA CÈNE EUCHARISTIQUE

Le récit de la cène est donné par les trois synoptiques avec de légères variantes (Matth., xxvr, 26-28 ; Marc, x1v, 22-24 ; Luc, xxu, 17-20). Saint Jean ne cite que le discours du Seigneur qui suivit la cène (c. xx), mais dans un chapitre précédent (vi,

(1) Nous rééditons ici cet article tel que nous l’avons donné en 1900, en nous contentant d’y ajouter quelques notes pour le mettre au courant.

48-59) il avait transcrit le long discours dans lequel Notre-Seï gneur fait la promesse de l’eucharistie. Saint Paul (I Cor., xt décrit aussi, dans les mêmes termes que les synoptiques, la cèn

du Seigneur

Ce n’est pas le lieu de commenter ces textes si connus, br. nons-nous aux constatations suivantes :

1° Ilestassez généralement admis que l’eucharistie fut instituôl à la fin du repas du soir qui était le banquet rituel de la pique. Était-ce le 14 de nisan, veille de la pâque, comme l'indiquents les synoptiques, ou l’avant-veille, le 13, selon la version du qua trième évangile, nous n'avons pas ici à discuter cette question» si souvent débattue (1). Il nous suffit que l’on reconnaisse ee relation entre la pâque juive et la cène eucharistique. Or a synoptiques ne laissent aucun doute à ce sujet : ubi vis paremus tibi manducare pascha (2), et saint Paul : ef enim pascha nos 1 trum immolatus est Christus (Cor., v, 7). Ge fait est d'une im portance capitale pour le sujet que nous étudions, comme on les verra bientôt. Au point de vue mystique et théologique, leu charistie venait prendre place au cœur même de la fête la plus solennelle des juifs, la nouvelle alliance se greffait sur l’ancienne: Au point de vue liturgique, cette circonstance devait exercer aussi une influence considérable sur les développements ulté« rieurs. Toutes les liturgies portent en traits indélébiles, comme nous le verrons plus tard, la marque de cette fête pascale. C'est aussi une des raisons qui expliquent la prédominance liturgique que prirent bientôt dans l’année chrétienne ces jours anni versaires de l'institution de la cène, de la passion et de la morts du Sauveur, qui devinrent le centre de l’année liturgique, liés qu'ils étaient en même temps à l’eucharistie, à la pâque, et à la« mort du Sauveur. |

(1) Cf. les derniers systèmes de conciliation dans Chwolson, Das Letze Passamahl Christi und der Tag seines Todes, dans Mém. de l'Ac. imp. des sciences de Saint-Pétersbourg, VIIL: série, t. xx, n. 1, et Semeria, Le jour de la mort | de Jésus, dans Revue biblique, t. 1, 1886. Cf. aussi de Mgr Batiffol, Études d’hist. et de théol. positive, deuxième série.

(2) Cf. Matth., xxvr, 17; Marc, x1v, 12; Luc, xxu, 8. On a mêmetenté de trouver dans saint Jean cette relation avec la pèque, Jean, xux, 1, 2.

2° Mais tout en restant en relation avec la pâque par son origine et sa signification, la cène accuse, dès l’âge le plus ancien, de profondes différences. La pâque était une cérémonie annuelle, elle était le centre de l’année juive. La cène fut dès l’origine un rite presque quotidien, comme l'indiquent les textes des Actes des apôtres (x), et ce fait seul était de nature à en modifier profondément le caractère.

3° Jésus prit du pain. Était-ce du pain azyme ou du pain ordinaire fermenté ? Les divergences entre les synoptiques et saint Jean donnèrent lieu à une pratique différente entre l’église grecque et l’église latine. Celle-ci a gardé durant de longs siècles l'usage du pain azyme, tandis que l’église grecque, qui prétend suivre saint Jean, exclut les relations avec la pâque juive, et conséquemment consacre avec du pain fermenté, selon une tradidition qu'elle prétend immémoriale. C’est une question que nous écartons, comme les précédentes, parce qu'elle ne vient pas à notre sujet.

4° Jésus rendit grâces sur le pain et sur le calice, sùoyñox, évyanorusas. La messe fut considérée dès l’origine comme l'action de grâces, l’eucharistie ; ce fut l’action de grâces au Père par le Fils. Les auteurs anciens résumeront toute la messe dans ce mot, rendre grâces. En quoi consista cette prière, quel en fut le texte? C’est ce qu’on ne peut savoir par aucun témoignage direct.

5° Il rompit le pain et le distribua à ses disciples. L’expression : fractio panis, fut aussi employée dans la plus haute antiquité pour désigner la messe ; il est dit des Apôtres au lendemain de l’Ascension, quotidie... frangentes circa domos panem, sumebant cibum in exultatione et simplicitate cordis collaudantes Deum (Actes, u, 46). Cette fraction du pain, cette distribution aux fidèles d’une même nourriture mystique signifiait l'union intime des fidèles entre eux, la communion. Omnes nos unum sumus, dit saint Paul, qui de eodem pane participamus (2). Et

(x) Actes, n, 42, 46.

(2) Cette fractio panis n’est pas considérée dans la plus haute antiquité chrétienne comme étant le signe du sacrifice et de la mort du Christ.

la Adayh Toy ‘Anoctélwy : ( De même que ce pain rompu étai dispersé sur les collines (à l’état d’épis) et qu'il est devenu seul morceau, qu'ainsi soit rassemblée ton église des extrémité de la terre pour ton royaume (1). » Le vin du calice est égal ment distribué à tous, et ce breuvage est considéré dans l'an tiquité, de même que le pain, comme un symbole d'unité.

6° Les paroles de la consécration sont les mêmes dans les synoptiques, et dans saint Paul: Hoc est corpus meum, hic est calix sanguinis mei. }

7° L’eucharistie est mise en relation avec le sacrifice de Ia. croix qui va s'accomplir dans quelques heures par ces paro* les : corpus meum quod pro vobis datur, tradetur, et pour le calice : sanguis.. qu pro vobis fundetur, pro multis effunditurs ou avec saint Paul : Quotiescumque enim manducabitis panems hunc... mortem domini annuntiabitis (2). Le fait a aussi une importance capitale sur les développements liturgiques ultérieurs: À

8° Il faut encore remarquer les paroles du Sauveur après l'institution : hoc facite in meam commemorationem. L’eucha ristie sera donc renouvelée, elle perpétuera sur la terre le sou venir de l’'homme-Dieu. |

9° Après l'institution de l’eucharistie, le Seigneur fit une prière et hymno dicto. Quelle fut cette prière qui suivit leu charistie? Aucun témoignage direct ne nous renseigne sur ce point, pas plus que sur la prière qui précéda.

10° Quoique les apôtres et les disciples aient continué quel= que temps après la mort du Sauveur à aller au Temple (Actes, 11, 46 ; xxr, 26 ; xxiv, 1, 18), il semble qu'ils y soient: allés seulement pour prier et non pas pour assister aux sacri> fices. On constate encore, aussi haut que l'on puisse remonter, qu'à l'exception des judaïsants, les chrétiens ne célébrèrent» plus la pâque par l’immolation de l'agneau. La cène fut con“ sidérée désormais par eux comme leur seul sacrifice, comme leur. unique et véritable päque (3).

(1) Adayñ, c. 1x.

(2) I Cor., x1, 26. Mgr Batiffol, loc. cit., p. 6 sq. (3) Cf. I Cor., v, 7, 8. ltaque epulemur non in fermento veteri, etc.

Tels sont les points sur lesquels il nous semblait nécessaire tout d'abord d'attirer l'attention. Ces éléments que nous présente le texte des évangélistes, on les retrouve dans toutes les réumons eucharistiques de l'antiquité chrétienne ; un banquet fraternel, une agape ou repas de la charité, tenu la plupart du temps, comme la cène, au milieu de la nuit ou à l’aurore ; le rite ‘eucharistique précédant ou suivant ce repas ; des prières, des psaumes récités ou chantés, des cantiques d'actions de grâces qui accompagnent l'accomplissement du rite eucharistique, la fraction et la distribution du pain mystique aux fidèles, le souvenir de la passion, de la mort, de la résurrection et de l’ascension du Seigneur, qui se rattache à l’eucharistie. C’est aussi ce qui se trouve exprimé ou résumé dans le canon de toutes les liturgies anciennes.

À ces renseignements qui nous sont donnés par les témoins les plus anciens et les plus autorisés sur l’eucharistie, on pourrait ajouter quelques allusions que l’on rencontre encore dans les écrits de la première génération chrétienne, mais les auteurs des premiers siècles ne fournissent aucune notion quelque peu importante sur la cène eucharistique. Ils se contentent d’exposer brièvement de quelle manière l’eucharistie s’accomplissait de leur temps, sans allusion au passé, et sans rien ajouter à la | description de la cène qui nous est donnée par les synoptiques.

In Ces textes, qu'il est d’ailleurs facile de trouver réunis, ne | nous éclaireraient donc pas sur le point que nous étudions (1).

On peut trouver que, réduite à ces éléments essentiels, la description de la cène eucharistique est bien courte et nous | renseigne insuffisamment sur des points qu'il nous importerait | de connaître. N'y a-t-il pas moyen de jeter quelque lumière sur ces textes trop imcomplets, par une étude plus pénétrante des mœurs et des coutumes juives à l'époque du Seigneur?

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(x) Nous nous contenterons de renvoyer à l’ouvrage classique sur la ma- | tière de Lebrun Explication de la messe, qui n’a pas perdu sa valeur, et à Probst, Liturgie der drei ersten Iahrh (1870), où les textes sont soigneusement réunis, et Charles Hebert, The Lord's supper, Londres, 1879, 2 vol in-8.

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C'est ce que l'on a tenté de faire par les rapprochements, avec la pâque juive. 1 Il est certain, comme nous l'avons dit, que la cène eucha ristique est en étroite relation avec le banquet rituel de l4 pâque juive. Le sacrement du corps et du sang du Christ

l'ancienne alliance. Or dans cette fête on immolait l’agneat, symbolique qui était mangé avec l'accompagnement d'u rituel ‘de prières, de psaumes, de chants d’actions de grâces” de cérémonies, en souvenir de la délivrance des Israélites, dé leur sortie d'Égypte, et du passage de la mer Rouge. Il éte donc naturel que l’on cherchât dans quelle mesure l’eucharistié, reproduit la Pâque. -

saint Paul, l'agape précède la célébration du rite eucharistique,

et rappelle sans doute le dernier repas des apôtres avec le Sein gneur. Mais ce fait est relativement peu important. Le festin, de l’agape ne fut jamais lié bien étroitement à la célébratiot de l’eucharistie; on le plaça après ou avant, selon les circons tances, et de bonne heure, par suite des abus qui s'y étaient, glissés, on le sépara complètement de l’eucharistie, afin de laisser à cette dernière toute sa dignité et toute son impor tance liturgique. Bientôt même le rite de l’agape disparut come plètement de la liturgie chrétienne. L'agape funéraire, célébrée à l’occasion du service des morts ou en leur re l'agape auprès du tombeau des martyrs, ont une origine différente; elles survécurent plus longtemps, mais finirent aussi par disparaître, après avoir été souvent condamnées

par les conciles et par les pères (1).

(x) Ce sujet de l'Agape est bien connu; on pourrait citer de el études sur cette matière. Nous nous contentons de renvoyer aux ouvrages classiques de Bingham, et aux dictionnaires de Smith (Christian anquities) et de Martigny. Ce travail est antérieur à l’article de Mgr Batiflol sun l'Agape dans le Dictionnaire de théologie (reproduit dans les Études de théol. positive, t. 1) qui nie toute relation entre l’eucharistie et l’agape. Nous n'avons pas à discuter ici cette thèse, mais füt-elle admise, cela ne changerait en rien

Il reste à chercher si, en dehors de ce fait, la cérémonie de la pâque a laissé une autre empreinte sur le culte eucharistique. \ Certains savants, dans un intêret polémique dont il est facile de saisir le motif, voulurent démontrer que la cène se confond avec la cérémonie de la pâque, que les paroles du Seigneur n'avaient qu'un sens symbolique et qu'elles n'étaient même que les paroles rituelles employées par le président du banquet dans ce repas mystique. Il n’était pas difficile de prouver l’inamité d’une pareille thèse. Ce travail a été fait souvent avec succès; nous n'avons pas pour notre part à insister sur cette démonstration.

Il y avait toutefois dans ces assertions une part de vérité que les docteurs catholiques n’eurent garde de rejeter. On peut voir en particulier les efforts qu'ont faits le docteur Sepp, le docteur Probst et l'abbé Fouard pour éclairer et expliquer par les cérémonies du rituel de la päâque la description trop som- (a que les écrivains primitifs nous ont laissée de la cène (1). Mais il était réservé à un savant de haute valeur, le docteur Bickell, de traiter cette question avec tous les développements qu'elle comporte. Sa dissertation, qui ne compte que quelques |pages, a fait faire un pas important à la question des origines historiques de la messe; elle apporte des lumières nouvelles sur plus d’un point. Nous regrettons que sa dissertation soit si peu connue même des liturgistes, du moins en dehors de l’Allemagne. Dans tous les cas, nous ne pouvons nous dispenser | ds et de discuter cette opinion (2).

es conclusions de [notre étude. Cf. l’article de dom Leclercq, Agape, dans Dict. d’archéol. et de liturgie et récemment Funk, Un dernier mot sur l’agape, \dans Revue d’hist. ecclés. de Louvain, janvier 1906.

lun (1) Sepp, Vie de Notre-Seigneur, vi section, c. xxvur, xx1v, xxx ; Fouard, Wie de Notre-Seigneur Jésus-Christ, t. 11, 1. VI, c. 1v; Probst, Liturgie der drei ersten lahrh., p. 180. Cf. aussi Lightfoot, Temple service, Vitringa, De synaggoa vetere, etc.

1 (2) Bickell. Messe u. Pascha, Mainz, 1872, complété plus tard par un arlicle dans le Zeitschrift für kathol. Theologie, 1886, et par un autre article dans la même revue sur la Atdaæyi rüy ’Arostolw. L'ouvrage a été traduit Li anglais et remanié par Ad. F. Skene, The Lord’s supper and paschal (al Edinburgh, 1891.

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Le système de Bickell se réduit à deux termes : d’une par il reconnaît, avec Probst, que la liturgie des Constitutions apo ioliques (1. IT et 1. VIIT) est en substance la forme la plu ancienne et la plus voisine des temps apostoliques, quoi qu l’on puisse penser des additions et modifications introduite dans cet ouvrage jusqu'à la fin du rv° siècle. D'autre part, il s'efforce de démontrer que le dessin liturgique de la messe dé Constitutions apostoliques est calqué sur celui du rituel de” pâque. La première partie de la démonstration a été acceptée croyons-nous, sans trop de difficulté par plusieurs liturgistes*et archéologues. Il est assez facile de prouver que, sous les nom breuses retouches, les Constitutions apostoliques ont des parti très anciennes qui nous ramènent jusqu'aux temps voisins des apôtres. L'auteur ne s’attarde du reste pas sur ce terrain ete contente d'adopter les conclusions de Probst qui reposent sun une longue et minutieuse enquête. 1

La démonstration de la seconde proposition est la partié vraiment neuve du travail de Bickell, et qui a été accueillie avec le plus de faveur par les liturgistes allemands peu habitués“à étendre le rayon de leurs recherches jusqu'aux sources talmt diques et rabbiniques. 4

Le festin pascal des juifs était entouré d'un rituel complis qué, avec des prières et des bénédictions dont le détail nous“ été conservé dans les livres talmudiques. On y chantait plusieurs. psaumes, entre autres ceux qui formaient ce qu'on appelait le Hallel et le grand Hallel, on mangeait l'agneau avec des herbes amères, on prononçait des bénédictions sur le pain, sur Je coupes contenant le vin, et sur les autres mets. On distribuail le pain azyme, on buvait à la coupe du vin, et la cérémonie se terminait par de nouveaux psaumes en action de grâces. Tout ici était figuratif et symbolique. L’agneau rappelait le de repas des Hébreux avant de quitter la terre d'Égypte, et le passage de l’ange exterminateur, les herbes amères étaient d souvenir des mets amers de la captivité chez les Égyptiens, | ; pains azymes figuraient la hâte avec laquelle ils Sa sans même prendre le temps de faire lever leur pain.

de APPENDICE I. — LA MESSE ET LE CANON ROMAIN 355

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…. Selon Bickell et les autres savants que nous avons cités, ce rituel fut suivi de point en point par le Seigneur et ses apôtres la veille de la passion. Voici suivant ce système la succession Chronologique des actes de l'institution eucharistique :

Après que le repas fut terminé et après l’action de grâces, | le Christ prit un des pains, puis il remplit de vin sa coupe, y mêla de l’eau et invita ses disciples à boire à cette coupe. La première partie du Hallel, comprenant les psaumes cxn et cxu, avait été chantée auparavant. La deuxième partie (Ps. cxrv à | exvnr) fut chantée en la forme ordinaire, c'est-à-dire que les Lapôtres répondirent ou répétèrent certains versets, selon la coutume juive. Le Christ récita alors la courte prière qui précé- dait la bénédiction de l'Hallel, puis commença le chant du grand Hallel (Ps. cxxxv). Au verset 24°, Qui dat escam omni carni, il s'arrête, consacre le pain, puis le vin, et termine le grand Hallel par la récitation du verset Qui dat escam omni carni, etc., en y joignant le cantique de bénédiction (1).

Alors il rompit l’hostie d’abord en deux parties (figure de la passion?) puis en particules pour la communion des apôtres et il fit passer le calice à la ronde.

La bénédiction, après la quatrième coupe, sur Israël et le fruit de la vigne, fut supprimée et remplacée par un psaume (hymno dicto), peut-être le psaume xx, Dominus regit me, qui est conservé dans la Gemarra de Babylone.

Telle est, d’après Bickell, la façon dont se serait passée la première cène. Voici du reste le tableau de ces relations; le lecteur pourra se rendre facilement compte du parallèle.

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PAQUE JUIVE. Messe (2).

Réplétion de la 4° coupe. Oblation.

Mélange de l'eau et du vin. Mélange de l’eau et du vin.

(1) La coupe que Notre-Seigneur consacra est la quatrième. Cf. Bickell, dans Zeitsch. f. kath. Theol., 1°’ année, 1880, 4° fascic.

(2) On remarquera qu'il n’est question ici que de la messe depuis l’offertoire. Nous parlerons plus tard de la partie qui précède.

PAQUE JUIVE (Suite)

Lavement des mains.

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