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acclamalions, etc. — On trouverait quelques autres for mes de prières, comme les exhortations qui sont pronon= cées par l'évêque à l’ordination, les acclamations, etc.$ mais elles ne forment pas une classe bien nombreuse et 1 suffit de les avoir signalées (1). |
Je ne dirai non plus qu'un mot des hymnes, des proses des séquences. Il y aurait là tout un chapitre, et non des moins intéressants, de l’histoire de la composition litur gique. Mais en réalité, hymnes et séquences ont joué dans. la liturgie proprement dite un rôle si effacé, elles ont été reléguées presque toujours à une place si secondaire, qu'on ne peut pas dire qu'elles appartiennent tout à fait à la l'office.
Cependant il faut citer pour mémoire Prudence, cé, grand poète du 1rv° siècle, d’un talent inégal, c'est vrai mais d’une imagination vraiment poétique et d’une ins piration élevée. Si ses hymnes ne sont pas strictement, liturgiques, on peut dire au moins que quelques-unes. furent inspirées par les offices de l'Église. Fortunat, au vi* siècle, vivra par deux ou trois hymnes admirables 1 Pange lingua, Salve fesla dies, qui conquerront une placé | dans la liturgie.