‹ Les orphelines de la Charité drame en cinq actesChapitre 31 sur 87 · WILFRID «I DIETRICH · texte numérisé non relu

WILFRID «I DIETRICH

Oui, madame.

CLAIRE

Et c’est... ce romanesque amour que vous déclarez impérissable?

DltnilCH.

Oui, madame, impéii sable! ca» celte femme, il en est

épris à ce point qu'il a fait son portrait, et qu'il le porte sans cesse sur son coeur.

CLAIRE, *u*ra»t U boti* , <|oV|lr »* prrorfrr tur la labié.

Vous vous trompez, messieurs, car ce portrait... le roili!...

(Tf.0» il «ni* le rejr«rd«ot er* ii.fanr teii-jn.) WILFRID.

Qu’ai-je vu?

DiÉrnicH.

Elle!

CLAIRF., raillenl*.

Il est très -ressemblant, n’est-ce pas, messieurs?

WILFRID

Eh quoi ! cette personne inconnue...

DIETRICH

C’était...

CLAIRE

} C'était ma fille, messieurs. La Providence a permis que | monsieur d'Albaret retrouvât ici celle qu'il aimait depuis deux ans.

D1KTKUH, à part.

I Allons, c'est jouer de malheur...

CLAIRE

Je vous remercie, messieurs, de voire confidence... si monj sieur d'Albaret a cru devoir faire l'aveu de cet amour à une | simple connaissance de voyage, 'il faut bien, comme vous le j disiez tout à l’heure, que cet amour remplisse sa tête et déborde de son cœur... C’est donc A vous que je dois la meilleure preuve de son affection profonde et durable pour ma fille... et... encore une fuis, messieurs, je vous en remercie, (nu iw «!•*. p«i», »rn*4a as («*, *iu au -.) Oh! ce Diélrich... il y a de la naine dans son regard, je bâterai ce mariage.

(Elle «ort par la droite.!

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