WILFRID «I DIETRICH
Oui, madame.
CLAIRE
Et c’est... ce romanesque amour que vous déclarez impérissable?
DltnilCH.
Oui, madame, impéii sable! ca» celte femme, il en est
épris à ce point qu'il a fait son portrait, et qu'il le porte sans cesse sur son coeur.
CLAIRE, *u*ra»t U boti* , <|oV|lr »* prrorfrr tur la labié.
Vous vous trompez, messieurs, car ce portrait... le roili!...
(Tf.0» il «ni* le rejr«rd«ot er* ii.fanr teii-jn.) WILFRID.
Qu’ai-je vu?
DiÉrnicH.
Elle!
CLAIRF., raillenl*.
Il est très -ressemblant, n’est-ce pas, messieurs?
WILFRID
Eh quoi ! cette personne inconnue...
DIETRICH
C’était...
CLAIRE
} C'était ma fille, messieurs. La Providence a permis que | monsieur d'Albaret retrouvât ici celle qu'il aimait depuis deux ans.
D1KTKUH, à part.
I Allons, c'est jouer de malheur...
CLAIRE
Je vous remercie, messieurs, de voire confidence... si monj sieur d'Albaret a cru devoir faire l'aveu de cet amour à une | simple connaissance de voyage, 'il faut bien, comme vous le j disiez tout à l’heure, que cet amour remplisse sa tête et déborde de son cœur... C’est donc A vous que je dois la meilleure preuve de son affection profonde et durable pour ma fille... et... encore une fuis, messieurs, je vous en remercie, (nu iw «!•*. p«i», »rn*4a as («*, *iu au -.) Oh! ce Diélrich... il y a de la naine dans son regard, je bâterai ce mariage.
(Elle «ort par la droite.!