D1ÉTR1CH, WILFRID
DILTHICJI, a part, iw furror.
Claire Van Hoëit... j'aurai ma revanche... f\ wutnd.) Ce mariage n’est pas encore conclu.
Sur quelles arme? pouvez-vous encore compter, mon oncle?
DIETRICH, ir«*-aglbé.
Sur mon adresse, d'abjrd, puis...
WILFRID
Puis...
DIÉTRICR.
l Sur certain secret dont la clef est dans ces mois : Mina et ] Yolande.
WILFRID
Deux noms de femmes.
DIÉTRICH, tirant d«ui lotir** J« u p >chc.
Tiens!... lis cette lettre.
WILFRID, liM»t I
« Delft, le vingt mars seize cent quatre-vingt-dix-sept. Madame, j'ai la douleur de vous informer que voire petite Mina vient de succomber A la fièvre qui la consumait depuis trois jours. Croyez, madame, que... »
DIETRICH
Et au bas de la page?
WILFRID, liaant.
« Yolande Brünner. » Eh bien?
DIÉTRICH.
Maintenant, lis la suscription.
vnn«D.
« A mademoiselle Claire Vau llcël... ■ Van HoM?... n'esl-ce pas le nom de famille de madame Van Dclberg?
MÉTRICH.
De même que Claire est son nom de jeune fille.
WILFRID
Ainsi, avant son mariage...
niÉTRiai.
Avant ce mariage, auquel la contraiguit l'inflexible volonté de sa famille, elle était mère !
WILFRID
Et si vous possédez les preuves de sa faute...
DIETRICH
C'est qu'au moment d’épouser monsieur Van Fvlberg, vou- | laul effacer les traces de celte faute et jusqu'à la mémoire
de l'enfant qui n 'était plus, elle m'a remis, pour la détruire, cette lettre de Yolande Brünncr, lettre semblable à celle que je reçus moi-même... et que voilà.
(U montre l'autre lettre qu'il a gardée.}
WILFBID.
Se peut-il?... vous étiez donc...
DIÉTRICH.
Silence!
WILFBID.
Mon oncle, je garde cette lettre, (u la moi wu jobatttri.)
Je lutterai contre cet Horace, je lui disputerai la main de Frédérique; mais je ne vous laisserai pas déshonorer sa mère.
DIÉTRICII, r««*tl*nl l*Mtn leltr* dont >< pocli*.
Ai-je dit que je voulais sa honte?... Je veux la faire trembler, je veux la lorcer de m'obéir.