DE LA CD. MUTÉ
pas ainsi le blason de ses ancêtres, un soldai ne tremble pas devant la menace; appelez le bourreau, je suis prêt. Vous me dites en ce moment ; Renoncez à Frédérique, et je vous laisserai vivre. Merci pour votre aumône 1 vivre sans elle, c'est mourir chaque jour, à chaque heure, et mieux vaut en Unir d'un seul coup. Quoi !... Frédérique m'aime toujours, et moi, je courberais le front devant une menace; clic m’aime toujours ! et je tremblerais devant le danger , et je me montrerais à la fois biche cl parjure... Elle m'aime, ditesvous, eh bien! je suis fier et heureux de mourir, non plus pour l'honneur de mes ancêtres, non plus pour mon propre honneur, mais pour elle, pour ello seule! et je vous le dis encore, Franlzia : Vienne le bourreau, je suis prêt !
(Il ** dirige w» 1* port* de gauche, premier plan.)
FRANTZIA.
Votre résolution est irrévocable?...
Irrévocable... quelle que soit la vôtre. J’attends,
FRANTZIA, an fooJ.
Venez, venez donc, monsieur Diétrich.
nORACK, far le ugil de la pMte.
Diétrich !