SCÈNE V
Les Mè.f.s, PAVILLON, DIÉTRICH.
DIlhTRICH, à FranUla.
Que me voulez-vous?
FRANTZIA.
Vous êtes magistrat, monsieur, c’est à vous que je remets celle lettre du comte.
PAVILLON
La lettre t
DIÉTRICH.
Songez-y, mademoiselle, une fois entre mes main?, celle lettre appartient sans retour è la justice.
FRANTZIA.
Prenez-la donc, monsieur.
DIÉTRICH , allant à llnn-a.
Et vous, monsieur le comte, avant que la chambre criminelle se soit investie de cette affaire et n'ait décrété... votre mariage ou votre arrestation, n'avez-vous rien à me dire?...
HORACE
Rien, monsieur.
DIÉTRICH , A Praauu.
Venez donc.
(Diétrich «ortie premier, Franliu, sur l« muü de la porte, «’arrélo.
FRANTZIA.
Je pars, monsieur le comte...
HORACE, rentrant An lui, A çaucfce.
Partez!
(Franlzia sort par le fend, A gauche.)