SCÈNE XI
HORACE, ami, i*.. CLAIRE .1 FRÉDÉRIQUE.
HORACE, Tcrarlttnt tes dpnc «<• f«nrr**tt.
0 mon Dieu! Ja coupc d’amertume est-elle assez remplie? Faut-il qu'en un seul jour mon cœur perde toutes ses joies et ses fiertés!... Frappé dans mon amour, fallait-il donc encore que je le fusse dans mon honneur?
(Il tombe accablé sur la aiêga do gauche. Claire cl Frédériquo entrant.) FRÉDÉMQUI.
Le voilà, ma mère. O mon Dieu ! qu'a-t-il donc? quel accablement! (a Horace, en courait à Kit.) HonCC!
HORACE
Vous!... Oh! merci, madame, merci à vous qui lui avez permis de se rapprocher de moi, pour la dernière fois peutêtre...
Que dit-il?.„
Pour la dernière fois!
CUIRE
FRÉDÉRIQUE
CLAIRE
Mais on ne vous a donc rien appris encore?... Nous vous sauverons, monsieur.
HORACE
Que signifie?...
Mon père vous pardonne, comme nous vous avons pardonné nous-mêmes.
HORACE
Il se pourrait!
CLAIRE
Monsieur Van Dclberg a juré que dans trois mois nous irions nous fixer en France. -
HORACE
En France!
FRÉDÉRIQUE
Oui, en Frtfncc, mon ami, en France, ou je serai votre femme.
HORACE
Frédérique!... Frédérique!.-, est-ce vous que j'entends ? on bien tout ce que vous me dites n'est-il pas un espoir trompeur, un mensonge sublime pour m'engager à me soustraire à l’injuste condamnation qui m'est réservée?
CLAIRE
Douterez-vous encore, lorsqu'une mère vous dit : Je pardonne? lorsqu'une fiancée vous dit: Je vous aime?
HORACE
Oh non!... madame, non, chère Frédérique, je vous crois.
CLAIRE
Eh bien I il faut partir.
Partir?