SCÈNE IV
Us Mêhf.s , DIÊTRICH.
Mesdames!... monsieur le pensionnaire...
CLAIRE, A prt.
Lui!...
VAN 6ri.Bfc.RC.
Ali! c’est vnus, monsieur le syndic criminel... Ainsi quo moi, vous venez au-devant de quelqu’un, sans doute?
DIÊTRICH, lré«-»n>elleiii.
De mon neveu, monsieur le pensionnaire, mon cher neveu, parti depuis hier pour Rotterdam, et qui déjà me fait défaut.
VAN DF.LBEHG.
Vous l'aimez tant, monsieur Diélrich.
MÉTRICII.
Oui, je suis fier de lui... A vingt-neuf ans , le voilà avocat déjà célèbre, députe aux états de la province... bientôt, peutêtre, le sera-t-il aux états généraux... Mais pardon, je vous fais son éloge, à vous qui le connaissez si bien... Excusermoi... U est le fils de mon frère... et mon frère n’est plus... J’ai reporté sur Wllfrid toute la tendresse que j’avais pour son père... H est le seul bonheur de ma vie... (n*«i «o «u*r.i furtif s ciair*) qui soit resté debout dans le naufrage de mes illusions.
FRÉDÉRIQUE
Pauvre monsieur!
CLAIRE
Viens.
FRLIiÉlUQtlS.
Votre main tremble, ma mère...
CLAIRE
Ton père l’a dit... l'air est vif... Viens, ma 011c... viens.
VAN DELBF.RG, * tt femme.
Je me rends chez d'Averhoult.
PIÉTRICfl.
Permeltez-moi de vous accompagner jusque-là. (r^num claire.) Et puis... je reviendrai...
(Il celoe loe Dames et sert avec Y«n Delberg.) Wll.nri.MtNE, filnnl 1» révérés** lut ilime* lui te <liri|ent «en U gmcU.
Votre servante, mesdames.
FRÉDÉRIQUE
Venez demain an château, mott enfant, ma mère à quelque chose à vous dire.
W1LHELMINF..
J’irai, mademoirelle.
(Claire cl Frédérique, précédée! Je leur domestique, entrent à giaeha.)