VAN DELBERG, FRÉDÉRIQUE, CLAIRE, PAVILLON, » *»J
(Ust la KcoaOfi pfccc*.
FRÉDÉRIQUE, UM.aUUM. *
Il ne vient pas, ma nièie, il ne vient pas.
CLAIRE
Oh ! comme tu es faible, comme tu es pâle, mon Dieu !
FRÉuÈJUQUE, M red««Mtit.
Mais que dites-vous donc, ma mère 1 Je suis forte... Ne inc soutenez pas, mon père, je suis' forte, vous dis-je... Oh! il ne pourra se douter que j’ai tant souffert !...
VAN D EU ERG.
Pauvre enfant ! ne vas-tu pas tenter une lutte inutile?
Oh ! ne revenez pas sur ce que vou* m’avez accordé, je souffrirais bien plus encore!
CLAIRE
Allons ! allons! calme- toi.
PAVILLON, 1 la fenilrt **n mkmmI «afc*.
Une voiture escortée entre dans la cour.
VAN DELUEMG.
C’est la sienne.
(Pâtillon déparait.)
FRÉDÉRIQUE
Vous consentez à me laisser seule avec lui, n’est-ce pas, inon père, et toi aussi, ma mère ?
CLAIRE
Que Dieu seconde tes desseins!
VAN DELDEAC.
Ma tille, réfléchis bien à la grandeur de la tâche que tu^ t’es imposée, à ses dangers...
FRÉDÉRIQUE
Éloignez-vous, vous ne devez pas mentir, vous, mon pète.
(Claire U Vin Delberg wrteut p*r U droite ipic# *voir rnibruté Fiéddriquf.)