‹ Les orphelines de la Charité drame en cinq actesChapitre 74 sur 87 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

Les Mêmes, CLAIRE «i FltEDÉRIQUE, «ai s* la

Cl. AIRE, à frôJeriqiM.

Viens, ma tille, l'air du jardin te raniftiera... viens... frantzia, » r»«.

Elles!... elles!...

(Fr«utua lr» riflards on ailanca; tn l‘apere«vaat, les Jeu* frioni** redaace nient la Ftène, h droite. Franuio, i «jni Pavilï'>n fait ‘ign* <U «orlir, r«**aep en vain; la prdeenr»? de »• mFre ni lialn^ «a volonld. nn<* force inconnu* l'allire agi pirJ* de madame Vas Delbc'g; elle jr t^tr.be enfin, onume malgré elle, en proioà une aorte d eilas* «R contemplant *a mère.)

FRÉOERIOCE, étonnée.

Ma mère!...

CLA'RK, a Fraalii* a*rtK»mlW*.

Que faites-vous?

FRANTZIA, lonu-ajnl m* lama*.

J'iraplore mon pardon, madame! Oubliez tout ce que j'ai pu dire : j'étais folle ; mais Dieu a fi.il luire en moi un rayon de sa miséricorde. Pardou nez-moi i... Je me repens, madame, je me repens...

CLAIR*

Relevez-vous.

FRANTZIA.

Ob! pas encore, mariante, laisæz-moi à vos pieds... (a*#c nsaiuuon.) yue puis-je faire, à mon Dieu, (Hier prouver mon repentir, pour toucher le cœur de ceux que j’ai offensés?

PRCHtRIQUE.

yuel changement!

CLAIRE, rama.

St ce repentir est sincère... je vous pardonne.

FRANTZIA.

Du fond de l'Ame?

CLAIR», «»»

Oh ! oui, oui, du fond de l’Aine !

(Elle vaut la rtlever, Fran'iia taitit sa main.)

FRANTZIA.

Oh! merdl merci, madame!...

, Elle couvre ta ovein du baiaara.)

CLAIRE, vont.

Levez- vous... levez-vouj. *

FHA.MZlA, pl«»r.ul i cL.uAr» Unu«.

Ah! laissez-uxâ la couvrir de mes baisers et de mes larmes, celte main charitable, cette douce main où je sens frémir votre compassion pour ma misère, votre pardon pour mes injures, (cuir* ta «.ira.) Ah! Dieu est témoin que ce jour est le meilleur de ma vie...

(Pavillon la reçoit dans «et braa.)

PAVILLON, bas.

LÀ... assez, manuelle, assez...

FREDERIQUE.

Expliquez-vous...

FRANTZtA, pa**aat mire Clair* rt Fnidêrlqna.

Non, non, mademoiselle... mais soyez sans crainte, je ne suis plus votre ennemie, votre rivale. Votre rivale... moi! mais j’étais insensée 1 et vous, ma... mademoiselle, vous si belle, si bonne, serez- vous moins clémente pour moi que ne l'a été... votre mère.

(Eli* arable demander à Fr.'Jérupff *a main, t'réd«rii|n? la lui tend enfin, Franuia IVoibrasie avec transport.;

cLA'RK, «o.tmm», et coaio<! 'rappf* d'ace Liée.

Monsieur?

.Madame?

CLAIRE

Donnez votre bras à ma fille, et emtnemx-la.

PAVILLON

Moi, que je donne mon bras?... Comment donc!... (n para

Sarrlcra le* dam jeoar» fille*, «•» vient a l’««Ml-ae*M de dreite, lew.lre la tiea» droit A Pr/drr..|vte.) Mademoiselle... (tu marnent en rira*.» pour ratâr p»r la ton ! ; an pjrai.1 'Iraal le pabtic , PnvilRm d*t an mh;ui »a* larwat : )

Quel honneur!

Frédérique.

Comment, tu veux...

CLAIRF, à droite.

Va, va, mon enfant... je t'en prie.

(Pavillon »«rt arec Frédériçu* par tn fond.)

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