SCÈNE V
Les Mêmes, DIÉTRICH.
DIÉTRICH, par la porta ri» droit*.
Monsieur le comte, le prêtre et le magisiiat vous attendent pour la coufroolation.
HORACE
Je vous l’ai dit, monsieur, ma résolution est inébranlable. J (a riTiUon.) Mon ami...
(|1 lai montra Frédérique.)
PAVILLON
Oui, monsieur le comte, oui.
(Il uutient Frédériqu», qui, voyant le Comte faire un pa* pour «‘éloigner,
ae jett» dan* «*•» tira» ut.c dernière fois; Pavillon tVntoièoa enfin et
la confia a lian», qui l'attend h la porte du tribunal.)
HORACE
Allons, messieurs.
(Il tort avr< 1rs Sergenta et remonte TeteaUer de la prison.)
DIÉTRICH, le «Mat.
11 restera inflexible, et tu seras veugé, Wilfrid.
PAVtLLOfl, aral.
Et le bon Dieu séparerait deux cœurs pareils! non, c’est pas vrai ! (Regardant au i»ad, a cawcho.) Que vote-je! madame Van Deiberg et Fr&nlzia!