ANNA, ADÈLE, NICOLAS
Son fils!
MADAME JOLIBOIS
Son fils! l'être pour qui je brodais ces bretelle»! Ob! hasard! ou plutôt guignon !
NICOLAS
Chat!
BERTON, Usant.
« Mademoiselle, il faut absolument que j'aie un entretien avec vous; mon bonheur en dépend, et sans doutr le vôtre, à vous me permettez de me présenter devant vous: que je voie se fermer votre fenêtre, et j'accourrai tout tremblant vous dire : Voici un des jours suprêmes de ma vie, failes-en le jour I r plus heureux ! ..
ANNA, t part.
Comme il m'aime !..
ADtLR, A part.
Oh! son bonheur, ce sera le mien!
BBRTON, !»• rvfaNani é»u*.
11 y a ici un mystère! Laquelle est aimée? Adèle, ferma • ette fenêtre !
MADAME JOLIBOIS
Docteur, rende*- moi doue ma orrespondance ?..
BERTON
Eh ! Madame, vous avez pris pour vous ce qui n’était point à vous.
MADAME JOLIBOIS
Dites tout de suite que j’ai volé!
BERTON
Chut! iMaauaai la i«Mfca.) Entrez là avec ces demoiselles et Nicolas.
MADAME JOLIROf».
Soit! nous causerons du déjeuner, car eufln, même dan» les romans, il faut se nourrir.
* Barton, Adba. Nieol», Jolibois, A de le.
** Aooa, Gartoc, Nicolas, JoLiDom, AMa
LES ORPHELINES UE SAINT-SEVER
ADÈLE *
Mais, docteur... Il va venir... ce jeune homme: qui le recevra donc!
BER TON
Moi.
MVDAMF. JOLIBOIS, » p«rt.
Mon bonheur va »e décider, (a b»h*d.) Soyez béni d’avance, ô mua futur beau-père !
ANNA
Allons, viens, Adèle ** !
NICOLAS, à put.
"J’enrage d’inquiétude.
ENSEMBLE
Air de M. ObaV.
BBBTi>X.
Puisque c’est k< mémo ffplranca Qui îles deux saur» bcrco le cœur.
Que m « paternelle prudt uce Veille et préserve leur bonheur.
NICOLAS
C'evt Ainsi que la Providcoea Cli.irmc <1 désole notre cœur,
Mais gardon* encor l'i'SpAranee,
Ne renonçons pas au bonheur.