SCÈNE VIII
BERTON, P u.. DANIEL.
BERTON
Mon filai Daniel!., c’est donc lui!., je vais donc le revoir! et dans quelle circonstance étrange!., mon Dieu! Si c’est Anna qu'il aime... Anna dont la vie est si chancelante, il la MDVera peut-être... mais si c'est Adèle?.. On monte, oa approche... c'est lui.
DANIEL, «Dînai pHripUnaiiL
Mademoiselle... Dieu!., mon père ***!
Daniel ! [no»mi a* •(!••<« •« eiaknitM.)
DANIFL, d'un* voix «n« M rotor, mriuni un prnoo *■ lorro.
Mon père, pardonfnz-inoi de m'être révolté contre ves ordres... mes remords m'en ont puni.
BERTON, Ir rrl«««M.
Pardonnez à votre père, Daniel, de vous avoir donné le mauvais exempte de la passion, de la faiblesse et de la colère ..
DANIEL
Oh ! mon père !
BEIVTON.
Maintenant, mon ami, parlons de loi, tes moments pressent. Que fais-tu à Paris ou je t’ai tant cherché?..
DANIEL
Ce que je rne crois prédestiné a faire... de la peinture.
UAKTON.
Es-tu content?., comment vis-tu? as-tu du talent?
DANIEL
Je vis d'une partie de mou travail. Ou m'accorde du talent, et je me prépare à concourir pour 1e prix de Rome.