Tr
ou :
= ;37rr de centimètre environ oOO
-— de millimètre.
La formule donnant z nous montre que la pénétration est d'autant plus profonde que les oscillations sont plus lentes ;
la profondeur est proportionnelle à —, c'est à-dire à la racine
VP carrée de la longueur d'onde : elle sera bien plus faible pour les ondulations lumineuses que pour les oscillations électriques telles qu'on les a produites jusqu'ici.
Mais, d'autre part, le rapport de la pénétration à la longueur d'onde est inversement proportionnel à la racine carrée
2o4 APPLICATION DE LA THEORIE
de cette longueur d'onde : il est donc d'autant plus grand que celle-ci est plus petite, ce qui montre que la nature du métal doit influer davantage sur les phénomènes lumineux que sur les phénomènes électriques.
Remarquons enfin que la pénétration est proportionnelle à
-p : elle est donc plus faible pour les métaux magnétiques
que pour les métaux non magnétiques.
117. Réflexion oblique. — Nous ne nous sommes occupés dans ce qui précède que du cas de l'incidence normale ; voyons maintenant comment on pourrait calculer la pénétration, dans le cas de l'incidence oblique.
Prenons pour plan des yz le plan d'incidence. Les équations de Tonde ne dépendront ainsi que de y, ^ et ^ et nous pourrons poser :
Cette relation représente l'onde incidente, la tangente de
l'ano'le d'incidence étant égale à -•
L'onde réfléchie et celle qui pénètre dans le métal seront définies par :
Par un calcul analogue à celui que nous avons fait dans le cas de l'incidence normale, on trouverait :
0,2 ^ ^2 ^ A2pa Ce qui montre que y est inférieur en valeur absolue à Aj).