I.ES OSCII.LATIOXS K LE CT RIO L'ES
50 LES OSGILL.VTIONS HERTZIENNES
On voit donc qu'il est certains cas où la formule de Thomson ne peut être appliquée rigoureusement.
J.-J. Thomson a cherché l'influence de cette cause d'erreur, qui revient à supposer le courant constant dans tout le fil, alors qu'il ne l'est pas. On peut comme première approximation admettre la formule précédente, donnant l'intensité du courant ; celle-ci est alors représentée par une sinusoïde qui coupe le prolongement du fil aux points A et B [fig. 7) ;
la partie utile CD, qui représente la longueur du fil, est notablement plus petite que AB. J.-J. Thomson a calculé le coefficient de self-induction en tenant compte de la variation d'intensité, et a trouvé que cette cause d'erreur était au plus de 2 à 3 centièmes, c'est-à-dire peu considérable : cela tient à ce que le maximum de la courbe est au milieu de CD, de sorte que la variation d'intensité le long de CD est relativement faible.
III. — En calculant la capacité, nous avons supposé la charge électrique répartie sur les sphères comme elle le serait à l'état d'équilibre, c'est-à-dire uniformément. Cela a-t-il lieu dans le cas présent, où l'électricité est en mouvevement ?
En faisant le calcul, on verrait que la différence est faible. Nous le ferons pour l'excitateur de M. Blondlot.