ETUDE DE L APPAREIL DE M. BLONDLOT
l'intégration étant étendue à toute l'épaisseur de lu couche de pass: ge.
Intég. o s les deux membres de l'équation précédente:
L'intétrrale
est nulle, parce que la fonction soumise à l'intégration est finie, et que l'épaisseur à laquelle s'étend l'intégration est infiniment petite.
Il en est de même de l'intégrale :
Il nous reste donc :
M, — M2 = Ar.kfu.cl2.
Comme la force est nulle à l'intérieur du conducteur, Ma = o. Il reste donc :
M< = 4t:A Cudz
et on trouverait de même :
L^ = — 47îA jv.dz.
Nous savons que N, est nulle.
Nous sommes donc arrivés à cette conclusion que, les composantes superficielles -du courant étant :
ludz jvdz o,
les composantes de la force magnétique en un point voisin du conducteur sont :
— 47rA (vdz 47tA ludz
cA jvdz 47tA h
Ces expressions démontrent le théorème énoncé.
VII. — Le flux de force magnétique qui traverse une surface fermée comprise dans un diélectrique est nul.
En effet, le flux total qui traverse cette surface est égal à la quantité de magnétisme libre contenue à l'intérieur de
cette surface, multipliée par le facteur constant — •
Or le milieu est supposé non magnétique et ne comprend pas d'aimant permanent : cette quantité de magnétisme libre est donc nulle, et il en est par suite de même du flux total.
On pourrait s'en rendre compte autrement : sur la surface fermée traçons un circuit fermé c qui divise la surface en deux parties, x\ et A' ; la force électromotrice qui s'exerce dans le circuit est égale à la variation du flux magnétique à travers A ou à travers A' : donc les variations du flux à travers A et A' sont égales et de signes cont)'aires ; si on part du repos, on voit que les flux à travers A et A' sont égaux et de signes contraires, c'est-à-dire que le flux total est nul.