‹ Les oscillations électriquesChapitre 26 sur 117 · ETUDE DE L APPAREIL DE M. BLONDLOT · texte numérisé non relu

ETUDE DE L APPAREIL DE M. BLONDLOT

l'intégration étant étendue à toute l'épaisseur de lu couche de pass: ge.

Intég. o s les deux membres de l'équation précédente:

L'intétrrale

est nulle, parce que la fonction soumise à l'intégration est finie, et que l'épaisseur à laquelle s'étend l'intégration est infiniment petite.

Il en est de même de l'intégrale :

Il nous reste donc :

M, — M2 = Ar.kfu.cl2.

Comme la force est nulle à l'intérieur du conducteur, Ma = o. Il reste donc :

M< = 4t:A Cudz

et on trouverait de même :

L^ = — 47îA jv.dz.

Nous savons que N, est nulle.

Nous sommes donc arrivés à cette conclusion que, les composantes superficielles -du courant étant :

ludz jvdz o,

les composantes de la force magnétique en un point voisin du conducteur sont :

— 47rA (vdz 47tA ludz

cA jvdz 47tA h

Ces expressions démontrent le théorème énoncé.

VII. — Le flux de force magnétique qui traverse une surface fermée comprise dans un diélectrique est nul.

En effet, le flux total qui traverse cette surface est égal à la quantité de magnétisme libre contenue à l'intérieur de

cette surface, multipliée par le facteur constant — •

Or le milieu est supposé non magnétique et ne comprend pas d'aimant permanent : cette quantité de magnétisme libre est donc nulle, et il en est par suite de même du flux total.

On pourrait s'en rendre compte autrement : sur la surface fermée traçons un circuit fermé c qui divise la surface en deux parties, x\ et A' ; la force électromotrice qui s'exerce dans le circuit est égale à la variation du flux magnétique à travers A ou à travers A' : donc les variations du flux à travers A et A' sont égales et de signes cont)'aires ; si on part du repos, on voit que les flux à travers A et A' sont égaux et de signes contraires, c'est-à-dire que le flux total est nul.

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