CONDITIONS AUX LIMITES
■jt doit donc être alors égal à - ; de plus, à ce moment, on doit avoir :
diz
dt
puisque le champ est encore à l'état de repos.
Ainsi, pour toutes les valeurs de r plus grandes que a, on doit avoir :
De la première de ces deux relations on déduit :
Ce qui montre que :
Ainsi les fonctions f (r) et f^ (r) doivent être des constantes; leur somme doit être égale à 1. Nous pouvons donc choisir :
/, (>•) = o /"(r) — 1 pour r > a.
De plus, /", restera nulle dans la suite, puisque sa variable
r -|- T est constamment plus grande que a quand l est A.
positif et que ?• a pour valeur minimum a. Il nous reste donc :
ri'-i)-
Nous allons maintenant déterminer la fonction f. Elle sera égale à l'unité quand son argument sera supérieur à a.
Si nous considérons un point de l'espace extérieur à la
sphère, l'état de repos s'y maintiendra tant que -k restera
égal à -> c'est-à-dire jusqu'au temps : t = A{r~a)
le temps étant compté à partir du moment où la perturbation prend naissance à la surface de la sphère.
Nous aurons donc à considérer à chaque instant une sphère de rayon :
à l'extérieur de laquelle aucun changement ne s'est encore produit.
Cherchons l'expression de la fonction f à l'intérieur de cette sphère.
On a:
et
Pour r = a cette expression doit être nulle, d'après la première condition.
On doit donc avoir :