‹ Les oscillations électriquesChapitre 58 sur 117 · EXPÉRIENCES DE M. JONES · texte numérisé non relu

EXPÉRIENCES DE M. JONES

do i inférieures ;i o, la fonction F {t) sera nulle, puisqu'elle représente l'intensité du courant direct au point C D'ailleurs, on aura :

F (/• — A) = o ])our t ■ Z Ji.

('e que nous avons dit déjà nous conduit à poser :

F [t) = B.e-«'cosfJ (^-hKj.

(^lierclions dans cette hypothèse la valeiii- de l'inté-orale fi- fit. On a :

1+00 ^+ oc ■Kdt= / |F

^+00 ^+ oc

ii^dt =: / ] F I /) — l'' [t — //) ,- dL

Cette intégrale est la somme des trois autres et peut s'écrire :

F- [I]. dt -|- / V [l — h), dl — ^i F [i). ¥ [t — hj.df. X ^ - X •^- X

Or, nous savons que F {t) est nulle pour t <[ o, et F (/ — h) pour t <. h.

Ceci nous montre que, dans les intégrales précédentes, la

quantité placée sous le signe / est nulle :

Pour la premièi-e, quand ^ < o; Pour la deuxième, quand t <i h :

Pour la troisième, quand t <i h.

Nous pouvons donc changer les limites inférieures des intégrales et les écrire :

Tf^ (0- dt 4- Tf-' [t — h), dt - 2 Tf (0- F U — h), dt.

160 PROPAGATION LE LONG d'uN FIL

La quantité que l'on fait varier est h ; or la première intégrale est une constante par rapport à h ; il en est de même de la deuxième, qui, en posant / = /' -f-- //, devient :

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