EXPÉRIENCES DE M. JONES
do i inférieures ;i o, la fonction F {t) sera nulle, puisqu'elle représente l'intensité du courant direct au point C D'ailleurs, on aura :
F (/• — A) = o ])our t ■ Z Ji.
('e que nous avons dit déjà nous conduit à poser :
F [t) = B.e-«'cosfJ (^-hKj.
(^lierclions dans cette hypothèse la valeiii- de l'inté-orale fi- fit. On a :
1+00 ^+ oc ■Kdt= / |F
^+00 ^+ oc
ii^dt =: / ] F I /) — l'' [t — //) ,- dL
Cette intégrale est la somme des trois autres et peut s'écrire :
F- [I]. dt -|- / V [l — h), dl — ^i F [i). ¥ [t — hj.df. X ^ - X •^- X
Or, nous savons que F {t) est nulle pour t <[ o, et F (/ — h) pour t <. h.
Ceci nous montre que, dans les intégrales précédentes, la
quantité placée sous le signe / est nulle :
Pour la premièi-e, quand ^ < o; Pour la deuxième, quand t <i h :
Pour la troisième, quand t <i h.
Nous pouvons donc changer les limites inférieures des intégrales et les écrire :
Tf^ (0- dt 4- Tf-' [t — h), dt - 2 Tf (0- F U — h), dt.
160 PROPAGATION LE LONG d'uN FIL
La quantité que l'on fait varier est h ; or la première intégrale est une constante par rapport à h ; il en est de même de la deuxième, qui, en posant / = /' -f-- //, devient :