‹ Les Ostéomes de l'OrbiteChapitre 10 sur 30 · ES · texte numérisé non relu

ES

ve “hr ju a A Es

PTT à aMUrrt) LP: LAYUENNE 2 EP ET CNET sh toi nl 1 jui TR alil 4 4" . Cet het Bu vas AU NAT DIRE ti hi 143, AE LITENAE 7 EL tiQess lila ju LA

deu Ctaiour ANR due. ui 24434, à TT * 0 LET

‘af sl | Dar. MÉcetes 5,1

d “ourdten h bla inlh: nasiË É-st Gr : <a rat Hodé au what plie ès matt Vif lb inrenc nie Viet 3-4 te lui opt site TTL

| LA UIELEE =

nos nie fiat. à RU TT ET 7 ù va qi? | | CUT AUTRRLAUTE niohteo tt série "in nt L cou wi day

+ Vis F Oui) : BE ‘1

LATE RC : Ft a À En H { À ÈS 4 j JU A dits Ets EN TTL 4 N MIX dr” | ne Frs R VEN Men up:

x s Tsueit e4p uen en : ñ = A ? a ; un D" 3 ñ nn Mo Ë . Le D un é St . L —.

ne, ‘ $ ' & PR SE nu TR | Pa

a | 14 Ve faim de

. 2" + Ù L vi so pd |

CL AR SC LERETEES Cie des i :

LC Peer fan

vs pur oittt set Hp { = LAS Ted DE .

SYMPTOMATOLOGIE

Quel que soit le point de départ de l’ostéome de l'orbite, ses symptômes peuvent toujours être divisés en trois périodes.

La première est celle dans laquelle il n’y a presque pas de tumeur apparente ; la seconde est caractérisée par la déformation et la troisième est la période de l’extériosation de la tumeur.

Première période. — On ne peut jamais indiquer Le début de cette période, mais nous pouvons quelquefois en connaître approximativement la terminaison, quoique les malades ne nous donnent pas toujours des renseignements précis à cet égard. Les troubles mal définis que notent certaines observations avant l’apparition de la déformation peuvent-ils toujours être attribués au commencement de la formation de l’ostéome ? Voici une question à laquelle on ne saurait répondre avec précision à l’heure présente. Cependant il faut la signaler. C’est grâce aux observateurs qu’on pourrait se trouver un jour en la possession d’un nombre de matériaux qui permettraient quelque déduction.

Bietti (de Pavie) a décrit avec beaucoup de précision les symptômes qui précédèrent chez sa malade l’apparition de la tumeur. Cette femme, âgée de 19 ans, remarqua 15 mois

avant de consulter le médecin que, sans traumatisme et sans

1 FC

aucune cause appréciable, un œdème envahit ses deux paupières supérieures et ses deux globes oculaires. Chémosis et conjonctivite ne tardèrent pas à s’y joindre ; ces symptômes inflammatoires étaient un peu plus marqués à droite. La malade éprouva aussi des douleurs intermittentes à la région frontale et orbitaire du même côté ; ce dernier symptôme diminua ensuite progressivement et finit par disparaître. Puis au-dessous de la paupière droite parut une petite tumeur qui augmenta lentement.

Smith fut consulté par sa malade pour un larmoiement tenace. La patiente ne se plaignait pas de diplopie et n’otfrait rien d’anormal au point de vue de la position de chaque œil. Il incisa le canal lacrymal supérieur et déjà à ce moment 11 remarqua chez la malade, dans l'orbite droite, une petite nodosité dont elle n’avait pas connaissance. Le médecin luimême n’y prêta aucune attention et considéra la nodosité comme une particularité de la patiente. Mais sept mois après, Madame HE. revint le voir, cette fois-ci à cause de lostéome qui s’élait développé et qui avait déjà retenti sur l'œil droit.

Dans notre cas, le malade avait souffert d’abord et à différentes reprises, d’un gonflement de la paupière supérieure droite, avec accompagnement de rougeur et de douleur. Quatre ou cinq mois après, il remarqua une toute petite tumeur au niveau de la partie supérieure de langle interne de son orbite droite,

Bader signale la céphalalgie chez son malade, qui à lPâge de 1 ans remarqua une petite tumeur à la partie externe du bord supérieur de l’orbite gauche ; or c’est de 9 à 13 ans qu'il souffrait de maux de tête,

Les symptômes précurseurs sont plus marqués lorsque

null me

l’ostéome se développe dans le voisinage des fosses nasales, Alors, il s’annonce quelquefois par de l’enchifrènement, de l’obstruction nasale unilatérale, des épistaxis. La malade de Sgrosso eut au mois de juillet 1889 des épistaxis répétées des deux narines. Bientôt survint une diplopie qui ne cessa d’augmenter. Peu de temps après, ses parents remarquèrent une légère procidence et une déviation du globe oculaire gauche.

Mitvalsky dit à propos de sa malade, âgée de 14 ans et atteinte d’un ostéome de l'orbite droite, qu’elle souffrait depuis plusieurs années de rhume et de maux de tête périodiques. Quant à Postéome, la malade ne lavait remarqué qu’un mois avant d’être venue consulter le docteur.

Nous ne nous occuperons pas ici des cas où l’ostéome, déjà présent et même très développé, provoque chez le malade Ia plupart des symptômes que nous allons passer en revue et où cependant rien ne fait présumer son existence (Anderson). Nous en parlerons un peu plus tard. C’est là aussi que nous traiterons de ses formes larvées; un abcès ou un polype constituent la seule nodosité que sent et que traite le médecin; la tumeur osseuse fait son apparition plus tard. Tous ces symptômes appartiennent plutôt à la deuxième période.

Donc, des signes vagues caractérisent cette première période, signes qu’on peut et qu’on doit signaler, mais qui ne permettent nullement au clinicien de faire le diagnostic certain, de la formation d’un ostéome. Ajoutons encore que tous ces symptômes ont éte remarqués bien rarement : sur plus de cent cas que nous avons recueillis, nous les avons rencontrés à peine six fois.

Deuxième période. — Elle débute par l'apparition de la

Ab déformation. Le plus souvent, le malade s’aperçoit de l’existence d’une nodosité dure, dans un endroit quelconque de la région orbitaire. Parfois cependant ce sont ses camarades, ses frères ou ses sœurs, en généralles gens qui vivent à côté de lui qui attirent son attention sur une légère déviation de son globe oculaire.

L'endroit où apparaît l’ostéome diffère selon son origine. C’est surtout Bornhaupt qui a insisté sur ce détail. Pour lui, les ostéomes des sinus frontaux occuperaient toujours la moitié interne de la paroi supérieure de l’orbite, ceux des cellules ethmoïdales l’angle interne. Les ostéomes de l’antre d'Highmore apparaîtraient du côté de la paroi orbitaire inférieure, enfin les « exostoses » se localiseraient exclusivement à la moitié externe de la paroi supérieure.

Cette opinion nous paraît trop arbitraire pour que nous puissions l’accepter. Car en admettant même que les ostéomes des sinus frontaux, des cellules ethmoïdales et de l’antre d’Highmore fassent leur apparition aux endroits désignés par M. Bornhaupt, on ne pourrait pas comprendre pourquoi les ostéomes d’origine péri ou en-ostique ne se développeraient pas ailleurs qu’à la moitié externe de la paroi supérieure de l'orbite ? Il n’y a pas de raison particulière pour qu'ils se forment là seulement.

Nous modilierons donc l'énoncé de M. Bornhaupt et nous dirons tout simplement que tous les os concourant à la formation de la cavité orbitaire peuvent donner naissance aux ostéomes. À la paroi supérieure peuvent paraître les ostéomes de los frontal et sphénoïde ; à l’angle interne ceux de l’ethmoïde, de l’unguis et du sphénoïde ; à la paroi inférieure ceux du maxillaire supérieur, de l'os malaire, etc.

Toutefois, d’après leur situation ces ostéomes peuvent

Page 1