‹ Les oubliés et les dédaignésChapitre 12 sur 42 · I. Plancher Valcour, U- s Caravanes, 1816. 4 vol. in · texte numérisé non relu

I. Plancher Valcour, U- s Caravanes, 1816. 4 vol. in

D'après le titre, le sujet sedevine. Il s'agit d'un villageois qu'un vieux savant emmène avec lui en ballon. Au milieu de la nuit, le savant s'endort et tombe dans la ruelle. Nicodème arrive seul, par la yaliofe du firmament, au pays des lunatiques, qu'il trouve eu pleine révolution, coïncidence qui l'étonné. De là ses récits de ce qui se passe d'analogue en France, ses conseils, ses avertissements : « Jusqu'à cette heure, Dieu merci ! il n'y a encore personne de blessé ! » dit-il. C'est cette phrase que le Cousin Jacques a placée en épigraphe — j'allais dire en épigramme — sur sa pièce imprimée 1.

Une l'ois le type de Nicodème décidé et parfaitement adopté par le public, il crut qu'il n'y avait plus qu'à l'exploiter, comme avait fait Dorvigny pour Janot, Pompigny pour Barogo, Beaunoir pour Pointu. Jl donna les Deux Nicodèmes au théâtre de Monsieur (théâtre de la rue FeydeauJ où venait de passer Juliet. Par malheur, celte pièce, quoique conçue dans le sens de son ainée, suscita de violents orages; elle ne put aller au delà de la septième représentation, et l'officiei' municipal fut obligé de paraître dix oudouze fois sur la scène pour remettre l'ordre2.

Parmi les couplets retenus, on citait celui-ci :

air de Manon Giroux.

nicodème Vaine.

Gnia pourtant d'iionn' lois en France

1. II y eut un grand nombre de parodies de Nicodème dans la Lune, parmi lesquelles Nicodème dans le Soleil, représenté au café Von, boulevard du Temple.

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